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Alex et Annie

Alex et Annie

Alex et Annie ce sont 2 filles hyper-actives ! Elles tiennent une agence de communication et de direction artistique. Alors naturellement elles passent des disques et ont joué au Ritz Bar, Carmen, Nüba, Hôtel Costes, Bus Palladium, Chez Orphée, Chez Moune, Purple Bar, Candelaria, Le Cercle, Kube Hôtel, Point Ephémère, Social Club, Elysée Montmartre, Les Filles de Paris, Le Pin Up, Curio Parlor, Le Scopitone, Panic Room, Fox Club, Supermarket Club (Lille), Club Maria (Berlin), Macbeth (Londres), Gare Saint Sauveur (Lille), Park Hyatt (Marrakech), Festival de Cannes, Salon Mahler/Dar Al Mamun (Marrakech), The Wood (Bruxelles), C Beach Club (Île Maurice), Color Block Party (Lyon)…

Mais aussi pour des marques et événement comme pour Emporio Armani / Vogue Fashion Night, Yves Saint Laurent Beauté, Azzaro, 3 Suisses, La Halle, Mellow Yellow, Marlboro Classics, BNP Paribas Masters de Paris Bercy, Cointreau Privé, Stink, Les Demoiselles de Paris…

Anything Maria

Anything Maria

Tantôt héroïne hitchcockienne, tantôt pétroleuse façon Barbarella, Anything Maria est l’alter ego chantant de Sophie. Auteur, compositeur et interprète, Sophie a nourri la genèse d’AM entre la moiteur des nuits berlinoises, des collaborations rêvées allant de Nan Goldin à Lee Ranaldo en passant par Yuksek, un sens aigu de l’esthétisme et de l’autodérision, une voix puissante et fragile qui appelle le blues… Après plusieurs années avides de rencontres, de sonorités et de talents où elle confronte ses désirs et surtout sa voix – magnétique – du côté de Berlin, New York ou Seattle, Sophie s’installe finalement à Paris et renoue avec ses premiers bonheurs musicaux – le rhythm n’ blues et la soul. Anything Maria est née et, avec elle, un style inclassable que l’on retrouve sur chacun de ses morceaux, avec ce petit je ne sais quoi de sauvage et de précieux, comme un pouls qui s’accélère. Éprise de mode et de cinéma, son univers se révèle pleinement sur scène et dans ses textes, très visuels, où l’émotion se fait vite happer par des images, des sensations, tout un monde qui se matérialise et s’anime au-dessus de nos têtes.

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Black Devil Disco Club

Black Devil Disco Club

[…] C’est à chaque fois une nouvelle expérience quand je m’approche de mes machines. Le synthétiseur, à la différence du piano qui sonne toujours à peu près de la même manière et auquel l’oreille humaine est habituée, permet de provoquer la chance en partant de sons, de textures, de fréquences, d’improvisations… Mais mon principal outil de travail reste mon cerveau. C’est grâce à mon imaginaire qu’apparaissent des portes, des chemins, des passages cachés. J’essaye de faire appel à l’inconscient et aux émotions enfouies. C’est surement de là que vient la côté surnaturel de ma musique. Je ne sais pas si c’est une quête spirituelle, c’est plutôt un processus psychique, un entrainement quotidien pour déclencher des nouvelles idées, s’éloigner de l’environnement habituel.

Pour Black Moon White Sun, je me suis imaginé dans la peau d’un shaman dont la cérémonie commence au rythme de ce Sun Dance Totem en ouverture d’album. C’est une invitation à me rejoindre : c’est à la fois inquiétant, choquant, déconcertant mais entrainant. C’est un album plus latin, plus torride, plus généreux, plus souriant, plus coloré que les précédents. J’ai laissé s’exprimer mon côté primitif, féminin voire animal. D’où ce sentiment de chaleur, de fête païenne, de transe vaudou, de rassemblement hippie.
Le visuel imaginé une fois de plus par Non Format synthétise à merveille l’essence de Black Moon White Sun : c’est un OVNI au sens propre du terme, difficile de savoir si c’est un toréador qui vacille ou un sorcier qui danse. Quand j’enfile le costume de Black Devil je dois créer le Disco Club qui va avec ; je suis donc dans la recherche, dans l’instabilité, dans le mouvement, dans l’excitation, dans l’euphorie, dans le mystère, dans l’intriguant. Il y a une grand part d’incertitude car je joue avec le feu. Je suis dans un jeu de séduction, mais pour me démarquer, je crée mon propre langage, mon propre décor… une sorte d’univers parallèle psychédélique et futuriste”

Ainsi s’exprime Bernard Fèvre, l’homme derrière Black Devil Disco Club depuis 1978.

Le maître de cérémonie est de retour avec son album le plus spontané et le plus incarné à ce jour. Pas d’invités, pas d’intervenants extérieurs, pas de samples, pas de revival : un homme, ses machines et le futur droit devant.

Bernard Fèvre n’est pas une légende du passé. C’est un pionnier de la musique de demain.

Le diable a plus d’un tour dans son sac et aura toujours une longueur d’avance.

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MEDIAS

Bow Low

Bow Low

Le quintet normand s’était fait remarquer en 2012 à la sortie de son album « 30W 10W » qui lui avait permis de remporter le concours INROCKS LAB et de se produire sur les plus beaux festivals français (Les Transmusicales de Rennes, Musilac, Les Déferlantes, Les Papillons de Nuit etc…). Son approche libre du rock saisit ceux qui s’intéressèrent au groupe : chez Bow Low, new-wave, guitares gypsy , cuivres, voix gonflées de réverb’ et atmosphères à la Ennio Morricone se conjuguent pour donner naissance à une musique singulière. C’est un est un groupe sauvage que l’on n’enferme pas.

Aujourd’hui, le quintet est de retour avec un nouvel EP, « Happy Hunting Underground »esquisse de leur nouvel album à paraître en 2015. Habités par cette même fougue qui les caractérise depuis leurs débuts, Nicolas Camus et les siens sont de retour avec des titres compacts, diablement inspirés et maîtrisés de bout en bout. Le groupe a réussit à digérer ses influences pour gagner en efficacité («Artemis»,«Beelzedub»), nous emmenant ainsi là où il veut sans jamais nous perdre.

De l’irrésistible «Kabuki Dance» au psyché «Happy Hunting Undergrounds», Bow Low nous dévoile les nouvelles pépites qu’il partira bientôt défendre sur les scènes de France et d’ailleurs.

Brother Dege

Brother Dege

Golar Wash Labs
Brother Dege (Alias ​​Dege Legg) est l’un des secrets les mieux gardés dans le Sud profond des Etats-Unis. C’est l’histoire d’un musicien, écrivain, ouvrier et héritier d’une longue lignée de personnages insolites nés et élevés dans le sud des États-Unis. Comme le lovechild fou de Son House, Faulkner et Patti Smith, Dege parcoure un sentier tortueux vers la Terre Promise. Evitant les chemins de carrière tout tracés, il a passé beaucoup de temps à explorer l’arrière-pays de son pays d’origine et s’est ainsi forgé sa propre empreinte musicale.

Depuis la fin des années 90, Dege a poussé sa musique plus loin en jonglant avec des éléments de folk, delta blues, punk, rock, métal, hippie ragas.

La chanson de Brother Dege “Too Old to Die Young” apparait sur la bande son de Django Unchained et rythme la scène finale du film de Tarantino.

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MEDIAS

Canned Heat

Canned Heat

  • LABEL: RUF/EMI/UNIVERSAL
  • BOOKING: Europe
  • AGENT:

Si Canned Heat a réussi à connaître le succès qu’on sait depuis autant d’années, c’est en partie grâce à une connaissance pointue et un amour immodéré du blues. Apparu en 1966, le groupe fut fondé par les collectionneurs de disques Alan “Blind Owl” Wilson et Bob “The Bear” Hite, véritables historiens et amoureux du genre. Le nom Canned Heat vient lui d’un disque datant de 1928 par Tommy Johnson. Henry “the sunflower” Vestine, lui aussi grand collectionneur, précédemment membre du Franck Zappa’s Mother of Invention les rejoint par la suite. En 1967 le groupe fut complété par Larry “The Mole” Taylor à la basse, un musicien de studio à l’expérience solide (il a joué avec Jerry Lee Lewis et The Monkees) et enfin Adolfo “Fito” de la Parra à la batterie, qui auparavant a joué dans deux des plus grands groupes d’Amérique latine, Los Sinners and Los Hooligans.

Le groupe sortit trois titres au succès planétaire “On The Road Again” en 1968, “Let’s Work Together” en 1970 et “Going Up The Country” marqua son époque en devenant en 1969 l’hymne non officiel du film “Woodstock” et de la génération du Summer of Love.

Ils confirment leur entrée dans l’histoire du rock’n’roll en se produisant lors des légendaires festivals de Monterey en 67  (auquel ont également participé Jimi Hendrix, Janis Joplin et The Who) et Woodstock en 1969. Le groupe peut se vanter d’avoir collaboré avec John Mayall et Little Richard ainsi qu’avec une véritable icône du blues et première influence : John Lee Hooker avec lequel ils sortiront l’estimé “Hooker’n’Heat”.

Le groupe connut cependant un certain nombre de tragédies. Cela commença avec le suicide d’Alan Wilson, le 3 Septembre 1970. Sa mort fut l’occasion de changements au sein du groupe, qui se sont perpétués depuis les 30 dernières années. Le 5 Avril 1981, Bob Hite, vocaliste meurt d’une attaque cardiaque. Le 20 Octobre 1997, Henry Vestine meurt à paris après le dernier concert de leur tournée européenne. Enfin en 2008, Robert Lucas (chant/harmonica) meurt des suites d’une overdose.

Malgré ces tragiques décès et l’évolution des tendances musicales, Canned Heat a survécu et a su faire entrer sa musique dans les classiques. Ils ont joué dans des salles à la renommée mondiale comme l’Olympia à Paris, les auditoriums de Fillmore, le Kaleidoscope, au Carnegie Hall avec John Lee Hooker, le Royal Albert Hall tout en jouant dans plus de festivals de bikers et d’événements caritatifs que n’importe quel autre groupe. Leur musique a été à plusieurs reprises utilisée pour la télévision (In Concert, David Frost, MervGriffin, Midnight Special, Playboy After Dark, etc.) ainsi qu’au cinéma (“Woodstock,” “Flashback”, “Forrest Gump”). Récemment on a pu entendre plusieurs de leurs morceaux dans des publicités (“On The Road Again” pour Miller Beer, “Goin’ Up The Country” pour Pepsi, Chevrolet et McDonalds, “Let’s Work Together” pour la banque Lloyd et beaucoup d’autre.)

Aujourd’hui, après 38 albums à leur nom et 45 ans de carrière, Canned Heat résiste. Mené par le batteur original Adolfo “Fito” de la Parra, il compte dans ses rangs le bassiste d’origine Larry “The Mole” Taylor et la légende du New Orleans Dale Spalding à l’harmonica, guitare et au chant, complétés par John “JP” Paulus à la guitare.

Cargo

Cargo

Duo électronique formé à Bordeaux fin 2011, Cargo est composé de Fabien Guiraud (ancien membre de Chateau Marmont) et Marc Klof. La musique de Cargo oscille entre expérimentations électroniques et pop asymétrique, alliant synthés analogiques, beats électroniques, field recordings, samples acoustiques et chant.

Après avoir produit plusieurs titres lâchés au compte-gouttes sur la toile (dont les singles 80 yards et Dual), le groupe sortait le 8 octobre dernier son premier EP en digital, intitulé Part 1. Après Part 1, Cargo achève Four Months, son second EP 4 titres qui paraîtra courant juin en version digitale et vinyle (300 ex.). Financé par une opération de crowfunding réussie, Four Months est désormais disponible en pré-commande et sortira très prochainement. Un avant-goût de cet EP avec le titre Play en vidéo-teasing est disponible sur YouTube.

Four Months est un projet complet qui leur tenait particulièrement à coeur de concrétiser au format physique. Les 4 tracks ayant été entièrement produites par leurs soins,  le duo a effectué le mix final avec Pierre Sendrané au Studio P2. Au-delà de l’aspect musical, Cargo a tenu à collaborer avec des artistes plasticiens dont l’univers leur correspond sur l’imagerie du projet. La réalisation du clip de F.B.T.N est donc confiée à Pierre Clément, auteur de l’artwork de Part 1. La pochette du disque quant à elle est réalisée par Cyril Hatt. Leurs travaux étant le fruit d’oeuvres uniques conçues pour l’occasion.

Côté scène, ils se produisent régulièrement à l’I.Boat à Bordeaux et ont déjà joué à La Maroquinerie aux côtés de Chateau Marmont, à l’Espace B où ils partageaient l’affiche avec Black Marble ou encore à l’International avec Motorville. Ils préparent un nouveau live et sont disponibles depuis mi-mai.

Dès la sortie de leurs premiers titres, Cargo a réussi à attirer l’attention des critiques web et de la presse, comme dans les Inrocks où on y lit : «Le duo bordelais crée une pop noire, mystérieuse, sensuelle. Une transe se dessine derrière de douces vagues électro envoutantes, un songwritting étourdissant. Cargo dose savamment sa cold wave et la transforme sous nos yeux en fabrique à rêves…ou à fantasmes.»

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Carl et les hommes boîtes

Carl et les hommes boîtes

Raconteur d’histoires abracadabrantesques et performeur hors pair, Carl et les hommes boîtes propose un univers musical hybride aux frontières mouvantes. Entouré d’une équipe de frondeurs de première classe, ils tissent ensemble des chemins accidentés aux détours desquels on découvre un subtil mélange de hip hop, de rock embrumé, d’électronique mutante et de fanfare grotesque.

Leur nouvel album La Paroi de ton ventre, est composé de 14 morceaux sombres, tendres et ludiques qui s’inscrivent à la croisée des univers des français de Fauve, Mendelson ou encore de Veence Hanao et Nonstop. Il en résulte un album en parfaite adéquation avec notre époque, aussi bien au niveau des thématiques abordées qu’au niveau des genres musicaux.

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Catalepsia

Catalepsia

  • LABEL: Synewave, Days Of Being Wild, Metis Recordings, Fassade, Nice & Nasty, Dublin XPress, Diplomatik, Troia, Remute...
  • BOOKING: France
  • AGENT: Arnaud Dewitte
  • PROMO PACK: download

Le producteur français Catalepsia aka Jérome Bazzanella est présent depuis les premiers jours de la scène française techno-house, au milieu des années 90. Il commence en tant que promoteur en France, Allemagne et Suisse, avant de rapidement devenir Dj et producteur.

Ses racines sont ancrées dans la scène post-punk de Manchester, la house de Chicago et la techno de Detroit. Sa production éclectique éclate dans un esprit brutal et indie.

Aujourd’hui basé à Londres, il dirige son propre label, Métis Recordings, et fait partie du collectif/label de Brixton Days Of Being Wild. “Les Seigneurs” sorti en octobre 2011 a marqué un tournant dans sa carrière et lui a permis de jouer depuis en France, au Royaume-Uni et en Espagne aux côtés de Marc Piñol, Chloé, Carreno Is LB ou encore Alvaro Cabana. Remixé par des artistes comme Naum Gabo, Hardway Bros ou Area, Catalepsia a gagné tout le respect de ses pairs pour sa production techno-house sans compromis.

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Club Bizarre

Club Bizarre

Ce duo de Metz, nouvelle signature du label Days Of Being Wild, vient de présenter son premier maxi “La Mort Du Petit Cheval” avec des remixes signés Chloé, Matt Walsh et Catalepsia. Ils se sont doucement infiltrés sur la scène électronique française avec des dates au Social Club, au Rafiot à Strasbourg et dans leur ville de Metz, où ils participent activement au développement d’une scène nocturne pointue et sophistiquée.

Ajouter à cela une date au Luxembourg aux côtés de Mein Disco et Yuksek ainsi que des édits sombres et hypnotiques qui ont trouvé leur place dans les sets de Chloé et Daniel Avery (notamment leur révision dévastatrice des Robots de Kraftwerk) et vous avez un duo extrêmement prometteur made in France !

Binda et Sam Berdah, se distinguent avec des mixes originaux et sophistiqués qui oscillent entre house et techno, flirtent avec la Soul et le Funk, et piochent autant dans les classiques oubliés que les dernières sorties électro.

Club Bizarre aime se décrire comme un diffuseur de sons et entre deux tours de piste, vous les trouverez sur Soundcloud où ils postent régulièrement des mixtapes, alors n’hésitez pas à y faire un tour !

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Cult of Youth

Cult of Youth

Né d’un amour pour la musique post-industrielle et la culture qui l’a inspiré dès qu’il eut l’âge de découvrir la musique, Cult Of Youth commença en tant que série d’enregistrements fait chez le fondateur du groupe, Sean Ragon. Le projet solo de Ragon sortit un 7″ puis quelque chose de plus long sur le jeune Dais Records (également responsable de la présentation de Cold Cave au monde). Les premiers enregistrements semblent heurter une corde sensible, chez beaucoup de gens qui se sentaient aliénés par l’ironie culturelle et mentalité fainéante lo-fi qui était toujours présente dans la musique indépendante du moment. Puis Cult Of Youth ajouta trois membres permanents au line-up : Micki Pellerano à la basse, Glenn Maryanski à la batterie et la violoniste virtuose Christiana Key. (Les arrangements brillants de Key ont récemment été utilisés pour le nouveau single de Zola Jesus, “Poor Animal”).

Leur premier album en tant que groupe, produit pas Chris Coady et mixé par le producteur de Swans Kevin McMahon, est la révélation du potentiel incroyable de ce nouveau line-up. C’est un chef-d’oeuvre de néo-folk, probablement le premier de son genre pour un groupe américain.

Dead Skeletons

Dead Skeletons

Signés sur A Records, le label d’Anton Newcombe (Brian Jonestown Massacre), Dead Skeletons est, dans le monde du rock psyché, LE groupe qui monte en ce moment. Power trio islandais autour duquel se greffent des membres de Brian Jonestown Massacre, Spacemen 3 ou Spiritualized, le groupe de Reykjavik a construit son mythe autour d’apparitions scéniques d’une rare intensité. Au cours d’étranges messes psychédéliques, leur auditoire est plongé dans un maelstrom sonore et particulièrement drone où les visuels projetés en fond de scène ajoutent encore à l’atmosphère du show. Leur hymne underground, martial et impérial, “Dead Mantra” met en scène dans une mystique dérangeante des questionnements sur l’immortalité, l’urgence de la vie et sa fragilité, les états de transe, le chamanisme et un psychédélisme cérébral.

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De La Montagne

De La Montagne

Alto et Camille ont tous deux été élevés dans une micro société matriarcale situées dans les Hautes-Alpes. Le village, complètement auto-géré et 100% intégré à la nature, fut créé dans les années 80, par un couple d’architectes américaines tombées amoureuses de la France lors d’un échange entre le département d’art de l’université UCLA (University of California, Los Angeles) et l’Office Nationale des Forêts de France.
Bien que n’ayant pas le même âge, Alto et Camille allaient en cours ensemble dans une classe mélangée. « J’étais un peu peste avec lui et il était très doux. Un peu comme le héros de Juno » se rappelle Camille. « La mère d’Alto est une journaliste assez connue et elle n’était pas souvent là, alors je traînais beaucoup chez lui à descendre des bouteilles de lait fermenté et d’infusions de fleurs d’ hibiscus. Sa maison était dans un arbre, façon cabane toute équipée super cool et sa chambre était tout en haut. C’est là qu’on a commencé à faire de la musique. »
L’association revanche R’N’B de Camille VS le teen spirit placide porté aux nues d’Alto donna naissance à cette Electro Pop abîmée par le soleil et la pluie, à l’odeur de chewing-gum et de tee-shirt préféré, aux accents marimba et coupé décalé.
Cet été, De La Montagne a été tour à tour sélectionné pour participer aux événements Inrocks Lab puis à la Red Bull Music Academy à New York. Ces expériences dans la lignée de leur modjo : « Think Dubaï » leur on permis des collaborations passionnantes avec notamment Brad Weber de Caribou, ou Robin Hannibal de Rhye.
De retour en Europe, après la sortie remarquée de leur clip « GIRLS » réalisé par Roxanne Gaucherand, De La Montagne travaille à un nouvel EP_pour l’été prochain_tout en martelant le sol des clubs de ses petits pas de danses syncopés et cheveux, chaque fois que l’occasion de jouer live se présente !

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Divine Paiste

Divine Paiste

Des méandres de sons lancinants volant en éclat, une nébuleuse d’hémoglobine qui sonnent le glas. Quand dans un seul et même cri l’entremêlement devient une secte inconsciente. Loin de toute réalité, selon notre dictat, là ou les codes n’existent pas.

Après plus de 150 dates qui les ont amené à jouer avec Two Door Cinema Club, The Cribs ou encore Gang of Four, les Divine Paiste ont sorti leur premier album « Crystal Waves on a Frozen Lake » le 13 mai 2013.

Cet album, à la manière d’un film, a été écrit suivant un scénario. Tant la musique que les paroles s’articulent autour de celui-ci. Un album-concept qui a vu le jour sous la forme d’un moyen métrage. Des titres indé et aux influences new-wave, vous poussant parfois à danser jusqu’au bout de la nuit.

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Elephant Stone

Elephant Stone

Le groupe Montréalais Elephant Stone a été formé en 2009 par le sitariste/bassiste Rishi Dhir. L’un des joueurs de sitar les plus fortement recherchés dans le monde de la musique psychédélique, il a enregistré et tourné avec Black Angels, Brian Jonestown Massacre, the Horrors, the Soundtrack of Our Lives, et beaucoup d’autres.

En 2009 Elephant Stone a sorti son premier album “The Seven Seas”. Mêlant parfaitement l’obsession de Rishi avec la chanson pop parfaite et raga, The Seven Seas, a été chaleureusement accueilli par la scène mondiale indie/psyché et séléctionné pour le Polaris Music Prize 2009.

2010/2011 a vu la sortie de leur EP The Glass Box, une suite de 5 chansons de classiques d’inspiration power-pop/psyche, défendu lors du Brian Jonestown Massacre’s North American tour, plusieurs tournées européennes  avec des dates à guichets fermés à Londres et Berlin, et à des festivals au Iceland Airwaves, Osheaga et SXSW.

En 2012/2013 le groupe sort son deuxième EP et fait le tour du monde pour répandre leur mantra psyche- Hindié -rock.

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Franz Kirmann

Franz Kirmann

Photogram Recordings, Days Of Being Wild, Lona Records (Hong Kong), Microcastle (Canada)…
Franz Kirmann c’est l’homme de tous les pseudonymes et de nombreux projets ; un éternel schizophrène un peu secret, à la fois label manager et Dj, qui semble en recherche permanente d’identité, comme un Woody Allen français. Les choses se compliquent vite avec Franz, qui a besoin de constamment faire de la musique et de varier les genres. Mais le point commun à tous ses projets est sans doute son sens certain du dramatique, et l’envie de laisser une empreinte teintée d’émotions sur son auditeur.

Il se fait remarquer en 2009, quand Laurent Garnier tombe sous le charme de son premier EP “Little Baby Eyes”, une pièce d’électro rêveuse délicatement orchestrée.

Après un album atmosphérique et calme sous sa propre identité en 2010, Franz se met à la Dance avec “Spinner”, une séquence de House très cinématographique, et avec le remix de son propre morceau “Liza”. Les deux pièces reçoivent le fervent soutien de M. Garnier parmi celui d’autres Djs influents.

Il développe en 2011 un son plus sombre, explorant son goût pour la techno, la house, la disco sous le surnom de Sir Ouakam, et sort en même temps le premier album de son projet d’électro-classique minimaliste, Piano Interrupted.

2013 est l’année d’un autre projet pour Franz. Hotel International est nostalgique et rêveur, flirtant avec la New Wave et le Shoe gaze. Après avoir signé un remix pour Eskimo Twins sous ce nom, il sortira prochainement “L’Année Du Dragon” contenant des remixes de Morgan Hammer et Jokers Of The Scene.

Front 242

Front 242

Fondé en 1981 à Aarshot par Daniel Bressanutti (Daniel B) et Dirk Bergen, Front 242 traverse depuis les années, faisant trembler les corps et acquérant un statut de groupe culte allant bien au-delà de leur Belgique natale.

Radicale et minimaliste, leur musique se caractérise également par son aspect dansant, soutenue par des rythmes martiaux et des samples issus de la télévision, ainsi que par une imagerie paramilitaire. Délibérément provocatrice, celle-ci leur a d’ailleurs attiré de nombreux ennuis, particulièrement en rapport à une éventuelle sensibilité d’extrême-droite évoquée dans un article du magazine New Look, orientation qui sera formellement réfutée par le groupe.

Cet ensemble les place dans la mouvance industrielle initiée par des groupes anglais tels que Throbbing Gristle ou Cabaret Voltaire et des groupes de musique électronique allemands comme Kraftwerk. Dès 1984 et l’album No Comment, Front 242 forge son style et le popularise dans le nord de l’Europe : leur néologisme Electronic Body Music devient le terme fondateur d’un nouveau style de musique industrielle.
Leur influence s’exporte rapidement au delà des frontières européennes en signant sur un label américain et en y donnant régulièrement des concerts par la suite, notamment en première partie de Ministry.
Leur style particulier trouve par la suite des ponts communs avec la scène techno en cours d’apparition en Europe. C’est peut-être à cette époque qu’ils cumulent le plus de succès : un titre, HeadHunter, qui reste un an en tête des classements alternatifs aux États-Unis et qui fait l’objet de nombreux remixes, des concerts donnés à travers le monde, notamment en première partie de Depeche Mode et la couverture du Melody Maker.

Aujourd’hui ils refont surface, toujours anticonformistes, traversant les générations et influençant nombre d’artistes, de Prodigy à Nine Inch Nail, de Gesaffelstein à The Hacker.
Pionniers, cultes, sans concessions et toujours là aujourd’hui. Qui dit mieux ?

 

Gap Dream

Gap Dream

Gap Dream est le projet pop de Gabe Fulvimar. Originaire de l’Ohio il a grandi en écoutant des légendes indie telles que Sonic Youth et Pavement. Fulvimar a passé son adolescence à jouer dans des groupes de la région, tout en travaillant sur ​​sa propre musique.

Sa rencontre en 2010 avec l’équipe du label Burger Records représente un sérieux tournant pour lui. Très vite séduit par ses démos et son univers orné d’une pop éclectique, l’équipe de Burger Records permit à Gap Dream de sortir son premier EP en janvier 2012.

Après avoir déménagé en Californie pour se rapprocher de Burger Records, une collaboration entre Fulvimar et Conspiracy of Owls vit le jour sur son deuxième album “Shine your light” sorti en novembre dernier.

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Garland Jeffreys

Garland Jeffreys

Issu de la scène arty et undergound du New York des années ‘70, Garland Jeffreys est une référence de la musique afro-américaine, ami de Lou Reed – avec qui il a partagé la scène – et protégé de Bruce Springsteen.

En 1973, il enregistre en Jamaïque son premier album, intitulé sobrement « Garland Jeffreys ».
C’est en 1977, qu’il obtient son premier succès avec la chanson « Wild In The Street », présent sur son seccond opus, Ghost Writers.
Pour ces deux albums, Jeffreys saura s’entourer

de musiciens de renom comme Linton Kwesi Johnson ou Danny Frederici du E Street Band.

En 1979, il publie l’album American Boy & Girl. En Europe, la chanson « Matador » devient un hit, tout comme « Modern Lovers », et sa reprise « 96 Tears » du groupe Question Mark and the Mysterians.

Il enregistre par la suite Don’t Call Me Buckwhea (1991), Wildlife Dictionnary (1997), et plus récemment The King Of In Between (2011).

Garland Jeffreys a su traverser quatre décennies, semant au gré de ses envies de savantes compositions mélangeant rock, soul, rhythm’n’blues et reggae, reflet du melting pot culturel qu’est sa ville natale : New York.

Go!zilla

Go!zilla

  • Label: Beast Records / Warner Chappell / Rough Trade / Black Candy Records
  • Booking: France
  • Agent: Xavier Darasse

Go!Zilla est un groupe d’acid punk psychédélique italien, basé à Florence et composé de Luca Landi (guitare/chant), Fabio Ricciolo (batterie/chant) et Mattia Biagiotti (guitare/chant). Le groupe trouve l’inspiration pour leur son chez des groupes allant des psychédéliques Nuggets au groupe grunge des 90s à l’attitude très punk.

Ils ont d’abord sorti un EP en juin 2012, chez Santa Valvora Rds (Go!zilla EP) suivi de “I’m Bleeding” sorti chez Surfin Ki Records. Le premier LP “Grabbing a Crocodile” a été distribué par Black Candy Records, Rough Trade et Warner Chappell le 15 novembre 2013.

Herr 2003

Herr 2003

Artiste atypique et inspiré, Herr 2003, cet OVNI de la scène musicale messine, nous offre autant de relectures innovantes des disco pop songs actuelles que de compositions électro déjantées à coup de cuillère en bois et de synthés jouets dans ce projet solo.

Mais cet hyper actif, à la rigueur Teutonne, réalise le meilleur de la Bmore en compagnie de son pote Cheapy chips sous le duo ɟɐuʇôɯǝ ɟǝssǝ, ou bien avec son projet Marie Madeleine, la sainte et pute, du label Ekleroshock.

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His Electro Blue Voice

His Electro Blue Voice

Le projet His Electro Blue Voice est né à Côme au début des années 2000 sur une idée de Francesco Mariani. Leur premier single Fog/Das voit le jour en 2007, sous le label S–S Records. Un coup d’essai qui dévoile rapidement leur vaste univers mêlant post punk, noise, psyché, shoegaze, krautrock et gothic rock. En 2012, le groupe prend un tournant en signant avec Sub Pop Records. Leur premier album “Ruthless Sperm”, fruit de cette collaboration est sorti en Août dernier.

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Hotel International

Hotel International

Hotel International est le nouveau projet de Franz Kirmann créateur du label Days Of Being Wild (avec Catalepsia) et producteur repéré il y’a quelques années par Laurent Garnier qui tomba sous le charme de son electronica rêveuse et cinématique.
“Dancing with tears in my eyes” pourrait être le moto de Hotel International, vaisseau par lequel Franz Kirmann explore sa passion pour une dance music nostalique et rêveuse oscillant entre le côté sombre et froid d’une certaine New Wave et la clareté chaude du son baléarique.
Deux facettes que l’on retrouve sur le remix qu’il signe pour Eskimo Twins et son edit sombre du This Fear Of God des Simple Minds, tout deux récemment sortis sur Days Of Being Wild.
Juillet 2013 voit la sortie du premier EP de Hotel International sur le label.
“L’Année Du Dragon” avec ses fausses allures de tube de l’été 1987, vous accompagnera dans vos virées nocturnes estivales sur Mulholland Drive. Le titre sort accompagnés de remixes par Morgan Hammer et Jokers Of The Scene.

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Hypnolove

Hypnolove

Hypnolove, c’est le groupe culte qui nous vient tout droit de Toulouse.

Rappelez-vous d’“Eurolove”, leur premier album, mixé par Renaud Letang (Gonzales, Feist, Katerine), sur lequel on pouvait retrouver “Mademoiselle”, leur tube qui est passé sur toutes les ondes, une reprise de Kiss (“I Was Made For Loving You”), un featuring de Bitch Lap Lap, aka Feist (mais ne le répétez pas, personne n’est autorisé à donner son vrai nom, elle est devenue célèbre juste après avoir enregistré ce titre), et même un morceau punk !

L’album était génial, mais le public a eu du mal à en comprendre la logique, qui était pourtant simple : des morceaux, du goût, de la musicalité, et surtout du talent !

Les Hypnolove sont de vrais européens dans leur racine, comme on le déduit déjà du nom de leur premier album, “Eurolove”. Henning (claviers) est allemand, Chiquinho (voix et percussions) est portugais, et Nicolas (guitare et basse) est français. Ils aiment tous les trois l’Eurodance, les lignes de basse à l’italienne, les chanteurs italiens, la musique électro allemande, la pop britannique, mais aussi les classiques de R&B ou plus récemment des artistes comme Connan Mockasin, le plus anglais des néo-zélandais.

Ces dernières années, ils ont produit des somptueux remixes pour Sébastien Tellier (“Fingers Of Steel”, le remix hommage à Rondo Veneziano, ou “La Ritournelle”), Go Go Charlton, Siobanh Donaghy, Showgirls, ou tout récemment Findlay Brown. Le tout en composant soigneusement leur nouvel album qui sortira cet automne sur Record Makers. C’est Mickey Moonlight, le maestro d’Ed Banger, qui le produira. Son génie a su comprendre les bases de leur son et développer le meilleur, en y ajoutant sa touche personnelle.

La logique, encore elle, a dicté le premier single, qui sort avec les dubs old-school de Mickey Moonlight. Aucun autre remix ne sera disponible : juste les deux morceaux originaux et leurs dubs, le tout sorti sur un vinyle 12” en édition limitée, avec une pochette réalisée par Manu Cossu (l’auteur de celle de ‘Sexuality’, l’album de Sébastien Tellier).

Holiday Reverie :

Le tube de saison par excellence, celui que tu veux écouter sous le soleil quand il fait très chaud. La recette d’Hypnolove : synthés / basses / guitares afro / arpeggios / percussions funky et une voix inimitable : la définition même d’un vrai hit.

Midnight Cruising :

Une ligne de basse italo-disco, une harpe, une pedal-steel guitar et un gros beat avec une voix de fausset déchirante. Le morceau raconte l’histoire d’un homme en quête d’assouvissement sexuel – un thème assez perturbant pour une composition aussi délicate. Sans le savoir, les Hypnolove ont trouvé la même touche “nu-Brit” que Metronomy ou Kindness.

Le parfait échantillon de l’album “Ghost Carnival” qui va illuminer 2013 !

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I Ministri

I Ministri

Avec quatre albums et plus de 350 concerts en l’espace de sept ans, les I Ministri font maintenant partie des groupes de rock les plus importants en Italie.
Les Ministri sont quelque part entre une version plus rugueuse des Foo Fighters, des Muse rocailleux, moins pompeux, avec des notes plus légères que les originaux, avec l’interdiction de pleurnicher avec des paroles émo, mais qui parviennent à être personnelles et universelles en même temps.

Ils possèdent une sensibilité particulière qui les place au beau milieu de ce qu’est réellement la musique rock, mais travaillent également sur un niveau très populaire.
Leurs concerts puissants les ont amenés au succès, voyageant sans cesse dans toute l’Italie et aussi avec des dates à Berlin et au Sziget Festival. En Italie ils ont également participé à plusieurs festivals importants d’ouverture pour les groupes tels que Coldplay, Foo Fighters, Deus.

2013 a vraiment été un tournant décisif dans leur carrière : un album Top Ten du classement officiel des charts italiens et une tournée de plus de 50 dates en 6 mois – dont l’une des performances les plus populaires sur la scène du May Day à Rome – ont apporté au power trio de Milan à l’état d’être un des groupes les plus en demande sur le circuit italien. Per un passato migliore, leur dernier album sorti en mars sur Godzillamarket et Warner, a recueilli les éloges des médias et du public.

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Indian Jewelry

Indian Jewelry

Indian Jewelry est un groupe originaire du Texas réunissant les auteurs compositeurs Erika Thrasher, Tex Kerschen et leurs amis. La formation se situe au croisement d’un vieux rock’n roll sombre et des sons ponctués par des synthés rave, entrant parfois dans une vague psychédélique.

Leur dernier album “Peel Il” est sorti fin 2012 sous le label The Reverberation Appreciation Society. De nombreuses collaborations ont ainsi vu le jour : We Are Free, Tigerbeat 6, Skinny Wolves, Deleted Art, Monitor Records, Dull Knife, Gold Standard Laboratories et Girlgang Records.

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Jackin With The Drums

Jackin With The Drums

Le collectif, producteur et DJ de musique électronique belge, voit le jour au second semestre de l’année 2011. Les trois compagnons se connaissent depuis de nombreuses années. Ils ont déjà produit et mixé d’autres projets en Belgique. L’idée de livrer quelque chose de nouveau et de qualitatif les a persuadé de fonder Jackin With The Drums. Aujourd’hui, ils ont déjà sorti plus de 5 tracks originaux et 6 remixes. Ils sont également déjà apprécié et joué par des artistes allant de la lettre « A », comme Autokratz, à « Z », comme Zombie Nation, en passant par TWR 72, Sound of Stereo, Raving George, The Oddword, Attaque, …

Leur premier remix « Rattle », de Bingo Players, publié en janvier 2012, a attiré l’attention de la scène électronique. Cela leur a permis d’être soutenu dès leurs premiers pas par Modek, Sovnger, Cool Kids Cant Die, Clash The Disco Kids, et bien d’autres.

Poussé par le succès de leur premier remix, ils sortent leur premier EP en avril 2012. Le release est fait par le label Canadien « We Blast Out ». Il contient 2 originaux ainsi que 2 remixes de Sovnger et Skinlips, tous deux français.

L’EP fait écho et devient rapidement le plus gros succès du label. Il est joué sur BBC 1 et il sera repris dans les « hottest tracks » de MySpace durant la première semaine de mai.
 De plus, il sera soutenu par Larry Tee, Modek, Vakkuum, Wazabi, Fat & Ugly, Wetness, I Need?, Dunjinz, etc.

Durant la deuxième moitié de l’année 2012 le trio reste très productif et passe beaucoup de temps au studio. Le résultat est concluant,
 trois remixes aboutissent : un pour Skinlips, un autre pour Meisterfackt et un dernier pour KarlM. De plus, ils terminent leur 2nd EP entraînant « Enormous », à la recherche d’un nouvel label.

C’est en décembre que « Enormous » est publié sur le label australien Tuff Em Up! Records, connu pour son choix de talents (Dj Attention, Redial, Barresto et Fool). Ce fut la première fois que le label publiait de la techno, jusque là il était connu pour sa diffusion d’électro trash. 
Avec cet EP ils atteignent la scène de l’électro-techno et attirent l’attention, ce qui leur permet de recevoir le soutien de Zombie Nation, Twr72, Nt89, Malente, Tommie Sunshine, AutoKratz, …

2013 s‘annonce plutôt bien pour le trio belge : un remix pour Ntology, un autre pour Pump The Noise, un 3ème EP et une collaboration avec un DJ français bien connu sont déjà en production.

Jetez un coup d’œil sur eux. Il se pourrait bien qu’ils enregistrent bientôt sur votre label préféré !

 

John And The Volta

John And The Volta

Proposer à un groupe de se présenter en quatre chansons équivaut à demander à un individu de se définir en quatre mots.
 A défaut d’un portrait approfondi, des indices apparaissent. Lancé à Bordeaux en 2011, John And The Volta – nom en forme de discret clin d’œil à Björk – n’a pas opté pour le « best of » de ses années d’apprentissage, mais offre ici la photo la plus contemporaine du groupe. Après di- gestion des influences intimidantes – Neil Young, Air, Thom Yorke ou Justin Vernon -, quatre musiciens s’inventent un futur. Avec un seul mot d’ordre : qu’elle soit pop indé, synth-wave, electronica ou rock arty, l’aventure ne vaut d’être vécue que si elle est la plus personnelle possible.

“Empirical”, leur premier EP s’ouvre sur Paralized, un souvenir du film Drive où, ici, le sentiment amoureux semble enfoui sous plusieurs strates de cla- viers glacés, sorte de synth-wave qui rico- che dans une cité de verre. Vient ensuite Lover’s Eyes, le titre le plus ancien qu’ait composé Jonathan Ducasse (voix de tête, guitare, clavier), où John And The Volta ré- vèle l’un de ses penchants : la réitération du motif de guitare ; celui qui reste à l’esprit.

Possible que la chanson fut de celles qui ont séduit les initiateurs du label bruxel- lois TALK !, dont John And The Volta est la première signature. Quand arrive la pop technologique d’Empirical, l’idylle entraper- çue sur Lover’s Eyes bat déjà quelque peu de l’aile : « J’ai voulu mettre en parallèle une traversée du désert avec une relation de couple qui s’essouffle. Les vues pano- ramiques contrastent avec l’espace, de plus en plus exigu, de la sphère intime », dit Jon- athan Ducasse. Si la basse est chaloupée, la rythmique – inéluctable – refuse de passer la totalité de la soirée sur le dancefloor, à l’image du songwriter de 27 ans qui recon- naît n’avoir « aucune culture clubbing ! ». Ghosts clôt l’ensemble de la plus belle des façons. S’agit-il d’une élégie au ralenti, d’une oraison païenne ? Accompagné par trois accords de guitare, c’est fou combien ce chant peut susciter de frémissements et d’images. A ce sujet, il faut voir celles de Brendan Canty : le très joli clip de Ghosts tourné dans la campagne irlandaise.

Après des concerts marquants – le groupe est notamment finaliste national des In- rocks Lab 2013 – et dans l’attente de son premier album, John And The Volta met en évidence son goût pour le travail soigné, et dévoile un paysage pop composite où un ciel, très vaste, figure au beau milieu du dessin.

John And The Volta c’est : Jonathan Ducasse : chant, guitare, clavier ; Laurent Lepage : basse ; Robin Pagès : guitare et claviers ;
 Alban Zaccomer : batterie.

L’album est prévu pour 2014.

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King Dude

King Dude

Respectueux comme si c’était prophétique et austère, King Dude a précédemment partagé ses visions spirituelles avec des releases sur Dais, Avant!, Bathetic, Clan Destine et Van Records. Rassemblant le son biblique et l’isolement des jours passés de l’Apocalypse avec une atmosphère remplie d’espoir et de Salut, King Dude a créé son propre style de musique américaine. Il a mêlé des influences très variées dans ses compositions : tout provient de la folk british, Americana, Country et Blues. Même le plus lourd des sons de Heavy Metal peut se glisser à sa manière dans les musiques de King Dude. Le résultat de ses chansons ressemble bien plus a une hymne moderne qu’à la plupart des musiques pop.

La musique de King Dude incite notre âme à sortir de l’obscurité et de l’ignorance, vers la glorieuse « lumière » qui existe déjà en dehors de chacun de nous et dont nous sommes éternellement connecté, et enfin qui nous connecte chacun à la Terre.

Jolie Chérie

Jolie Chérie

Ce trio parisien propose une électro hybride qui détonne. Le concept Jolie Chérie, c’est selon Mélina (chanteuse désabusée), la rencontre de deux univers : électro et variet… Sur le morceau Barcelona, on commence d’entrée par le refrain, qui constitue une introduction ultra brillante qui ne manque pas à son rôle. Les textes qui suivent surprennent et produisent un effet étrange mais il est déjà trop tard, le refrain revient. Après une signature sur le label toujours à la pointe Kitsuné, voici le groupe qui va vous réchauffer avec un nouvel EP sur le label de Jerry Bouthier.

 

 

Kolombo

Kolombo

  • LABEL: Get Physical, Turbo recordings, Kompakt...
  • BOOKING: France
  • AGENT: Arnaud Dewitte

Olivier Grégoire est l’un des dj’s/producteur le plus prolifique et reconnu de Belgique. Il a expérimenté plusieurs styles sous différents pseudos, mais c’est sous Kolombo qu’il excèle.

Il possède une discographie impressionnante et il a signé sur les labels les plus exigeants de la scène électro : Kompakt, Noir Music, Turbo, Futur Classic, Cocoon, Gigolo. Il vient de sortir un album avec Geoffrey Mugwump, plusieurs EP et remixes notamment sur Get Physical et 2DIY4 le label de Solomun.

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Korgbrain

Korgbrain

  • LABEL: DWNTWN recordings, La Fille de l'Air, Wave Futur...
  • BOOKING: World
  • AGENT: Arnaud Dewitte

Korgbrain tout jeune producteur français officie depuis quelques temps auprès des plus grands : Arnaud Rebotini, Hyphen Hyphen, Beataucue, Granville, Uffie, SomethingALaMode… Il faut dire que ses DJ Sets et ses productions housy mêlés de bass UK et de nappes postdubstep font danser les filles comme personne !  Après un premier E.P “Aricie” sorti en 2011 sur le Label Suisse DWNTWN, il sortira prochainement son nouvel EP sur Police Records.

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Kumisolo

Kumisolo

Kumisolo. « En un seul mot s’il vous plaît ! »

Avant, Kumi faisait de la musique à trois, ça s’appelait Konki Duet, en deux mots. C’était très sympa et ça sonnait bien. Maintenant, Kumi est en solo. Bienvenue Kumisolo. En un mot.

Paris « c’est ici qu’il faut vivre », décide Kumi la Japonaise il y a maintenant onze ans. Etudes de ciné à Paris VIII, copains du label Active Suspension, concerts à la Gaîté Lyrique et autres réjouissances artistiques, un grand huit musical qui nous mène, ébouriffés, à ce premier EP pour Delabel.

« Commencement » murmure Kumi à la fin du premier morceau, instrumental. Epique l’intro ! Digne héritière des meilleures compilations Synthétiseurs. De quoi faire passer Sébastien Tellier du bleu au rouge jaloux.

Le gourmand Fondant au chocolat « noir noir noir » est prescrit pour les jours de déprime. Catégorie tropicool.

Suit Cœur Frag parce que, comme Kumisolo le dit très justement, « l’amour et la nourriture, c’est ce qui parle à tout le monde ». Ce titre convoque Elli et Jacno et « tout ce qui sonne un peu Palace » confie Kumi dans un sourire. Un sourire qui, comme le titre, garde ses secrets : Frag(ile) ? Frag(menté) ? Frag, comme quand on élimine son adversaire dans un jeu vidéo ?

Ongaku, ça veut dire musique en japonais, tout simplement. Texte planant mi-japonais mi-français sur nappes synthétiques. Et une phrase comme une confession : “Tout ce que j’écoute ne me fait rien mais ce que je retiens, c’est ta musique”.

Tadaima, folie musicale, sonnante et pas du tout trébuchante. Des rythmiques qui démangent dans cette reprise d’un classique d’Akiko Yano, mais qui sonne quand même “beaucoup plus excitée que l’originale”.

Face à Kumisolo, difficile de ne retenir que la musique : le personnage est incontournable. Sur scène, dans les robes déjantées d’Andrea Crews ou dans son envie de faire de la musique pour tout le monde. On aime Kumisolo à ne plus pouvoir en respirer et on a hâte que vous la rencontriez.

Date Ville Salle Pays
20/12/14 Paris Eko Club France

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Lazy Flow

Lazy Flow

Batteur et percussionniste de formation, originaire de Paris, Florent Cortesi alias Lazy Flow, construit des ponts entre la musique world, house, hip-hop et live.

Depuis 2009 son style alliant la world et la house a vu le jour sur des labels comme Big N’ Hairy, Mental Groove, Television Rocks, Fogbank, Southern Fried, Bad Life ou San City High. Ses nombreuses activités l’ont mené à collaborer avec Malente et Sovnger, à réaliser des remixes pour Todd Terry & J Paul Getto, Acid Washed et Sébastien Tellier entre autres exemples, ou encore dernièrement à animer une émission de radio avec mixes exclusifs de Rogerseventytwo, Tagteam Terror, Joao Brasil, Lars Moston et Maral Salmassi

En tant que DJ, Lazy Flow a écumé nombre de salles à travers la France mais également en Europe, jouant aussi bien en Espagne, Belgique, Royaume-Uni, République Tchèque, Allemagne, ou encore le Luxembourg.… qui l’ont vu jouer aux côtés d’artistes tels que Boys Noize, Para One, Teki Latex ou Major Lazer, rien que ça !

Ne s’arrêtant pas là et cherchant toujours à expérimenter, il mit son talent au service de marques (Puma, Diesel, Orange …) et sortit début 2014 son premier album « MOYO MOYO »sur le label autrichien Big’N’Hairy spécialisé dans les sons world spécialement façonnés pour les clubs. Ce premier opus va de la Cumbia à l’Afrobeat en passant par la Pop et le Baile Funk avec des influences allant de la Bmore Club à la Tropical, Hip-Hop, World, Rock et un soupçon de Bass Music. MOYO MOYO est le résultat des merveilleuses rencontres effectuées autour du monde au cours de ces trois dernières années avec des artistes et chanteurs comme Anbuley, Isa GT, Gazelle, Saadi, Tigarah, Mo Laudi, Matthew Wasley, Macky Ruff, JourneytotheEnd et Jean-Jacques Berthieu.

Ses prestations live, énergiques et inspirées sont des invitations à danser sur des sonorités venues des quatre coins du monde.

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Leonard de Leonard

Leonard de Leonard

Depuis plus d’une décennie maintenant, il a été producteur, ingénieur du son, remixeur et le DJ international que l’on sait. Par dessus de tout cela, Leonard de Leonard a trouvé le temps de lancer son propre label Leonizer Records. En plus de cette carrière solo, il a commencé à travailler avec le rappeur de Philadelphie Maxx Williams Stoyanoff du légendaire Label Ruffhouse Records. Plus récemment, il a rencontré Elr°y, concepteur photographe et graphiste avec qui il a lancé le projet The Escapists. Une création rétro futuriste à l’univers cinématographique et à l’atmosphère épique, tant sur le plan visuel que musical. Tout au long de sa carrière, Leonard de Leonard a signé et collaboré avec de nombreux labels électro, hip-hop et techno. Un véritbale do-it-all old timer ! Et avec Delect, son nouveau projet avec Chris de Luca (ex-Funkstörung, signé sur Boys noize records / K7), Leonard de Leonard n’est pas près de prêt de s’arrêter.

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Love Inks

Love Inks

Love Inks est un groupe de pop minimaliste faisant de la musique qui nous transporte au Royaume-Uni du début des années 80 (Marine Girls, Young Marble Giants) et au restoroute de David Lynch.

Leur son typique d’Austin, Texas, est une combinaison de la guitare, jouée de manière tranquille mais profonde, et la basse, créant à la fois la tension et la libération mélodique, si nécessaire, en liaison avec une batterie électronique. Le triangle est complété par la voix de Sherry Leblanc, qui guide le public à travers chacune de ses chansons, que ce soit doux ou sombre. Ces trois éléments combinés forment LOVE INKS.

Leur utilisation du silence et leur approche de l’instrumentation, arrivant parfois de manière conflictuelle et nous confrontant, font d’elle une musique directe et sincère.

Macross

Macross

Dj compositeur franco-brésilien, Macross est influencé aussi bien par l’Electro-Rock et le Big Beat (The Chemical Brothers, Prodigy) que les BO de films cultes ou de séries Z (Moroder, Carpenter, Judgement Night).

Grâce à son ouverture musicale et ses mixes variés entre le public des clubs et celui des concerts, il devient vite résident des fameuses soirées électro  « Scandales » où il joue avec des artistes aussi bien techno que rock.

Macross est un Dj au style éclectique, capable de naviguer entre divers climats musicaux tout en restant fidèle à la base technique du mix. Il a accompagné des artistes tels que Naïve New Beaters, Kap Bambino, Alec Empire, Men aka Le Tigre, Siskid, The Penelope(s), Terencefixmer, David caretta…

Le morceau « Viva » est en écoute sur le sampleur de Trax magazine de mai 2009. Son maxi sorti en décembre de la même année sur God’s Revenge, dégage une énergie à la fois imprégnée de l’atmosphère étrange de films et de l’intensité des Hits club.

Marie Madeleine

Marie Madeleine

Marie Madeleine est une Sainte

Marie Madeleine est une Pute

Pour clôturer sa trinité sale, Marie Madeleine renaît avec un troisième EP No Apologies. Maxime François, Grégory Wagenheim et Jarco Weiss puisent dans les années 90 pour nous plonger dans un décor acide, insolent et décadent.

Après leur séminal EP Swimming Pool aux accents discoïdes et un second opus Ural Baikal Amour plus orienté coldwave, le trio messin explore cette fois la pop, le grunge et la techno.

En ouverture, Sex and Tears nous dévoile une dernière nuit charnelle avec Lily Pejon qui finit dans les larmes et le déchirement. Les deux amoureux transis préfèrent la raison aux sentiments et se quittent le coeur en sang.

Puis, Love Suicide décrit un amour dépressif et désabusé où Jarco s’interroge avec Clara Luciani (La Femme) sur les conséquences d’un amour mortel. Mais le salut de Marie Madeleine ne passera pas par le pardon ou la compassion.

Pas d’excuses pour les faibles, qu’ils crèvent… No Apologies. Comme les deux premiers EP, ces trois titres seront accompagnés de 3 remixes pour dancefloors obscurs et sexualités trans-genres.

Voici donc clos le premier chapitre de l’existence de Marie Madeleine, avec ce triptyque suave et mystique qui affirme définitivement Marie Madeleine comme un groupe hors format.

Pour célébrer la sortie de No Apologies, Marie Madeleine se produira lors de deux release parties à Metz (le 23 mars aux Trinitaires) et à Paris (le 29 mars au Point Éphémère). Ces deux concerts seront également l’occasion de découvrir en live, Camille Delvecchio (membre de Grand Blanc) qui intègre officiellement la formation messine.

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Meisterfackt

Meisterfackt

Après un 1er maxi single « Down On My Ass » paru sur Kitty-Yo, label en provenance de Berlin et référence internationale en matière de musiques indépendantes (Peaches, Gonzales…), Meisterfackt signe une flopée de remixes pour des artistes tels que Nasser, Anything Maria ou encore Ed Laliq… En stakhanovistes de la scuplture sonore calibrée pour les dancefloors, ils marquent de leurs beats hypnotiques la scène indie/electro émergente.

L’année 2011 restera marquée par le titre «Ganesha» sorti sur la complilation de l’écurie Boxon, jeune fleuron de la vague « french touch 2.0 », la collaboration avec DJ Djel, le scratcheur de la Fonky Family, au sein du projet Gangstape, ainsi que par des remixes signés sur We Blast Out, émanation discographique du blog éponyme.

Le “Superbacana” EP est d’ailleurs sorti sur ce nouveau label à l’été 2012 & une collaboration avec Houz’Mon (Dancemania/Chicago), le godfather de la ghetto-house, est également annoncée.

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Metro Verlaine

Metro Verlaine

  • Booking: World
  • Agent: Martin Carrière

Elevés avant tout au rock prolétaire, les trois ébroïciens de Metro Verlaine n’hésitent pas à mêler poésie et électricité. Le groupe défend un rock garage minimaliste et sauvage s’approchant de Patti Smith ou The Kills. Après un double passage remarqué au Rock dans tous ses Etats en juin 2014, ils obtiennent le soutient du RIFE (Réseau informel des Festivals de l’Eure) et séduit la Haute Normandie avec leur deuxième EP Somethin’ Else sorti le 17 Octobre 2014 lors d’une Release Party complète à L’Abordage.

Montevideo

Montevideo

“Derrière une bonne chanson se cache toujours une jolie fille” a l’habitude de répéter Jean Waterlot, chanteur de Montevideo. Et vu comme ça, il y a beaucoup de jolies filles qui rôdent sur Personal Space, le très attendu nouvel album de Montevideo.

Montevideo s’est imposé un rythme effréné pour enregistrer Personal Space : quinze jours à peine pour mettre en boîte dix chansons dans le cultissime studio Tigersuhi à Paris, sous la houlette du producteur Joakim Bouaziz. “Nous sommes fans d’Antibodies, un morceau électro-rock complètement dingue que Joakim a produit pour le groupe français Poni Hoax. Il a un doigté exceptionnel pour marier des sons dancefloor à des mélodies plus traditionnelles. De plus, son studio est une vraie caverne d’Ali Baba. Sa collection de synthétiseurs vintage et de batteries est tout simplement bluffante!”

Les influences de Montevideo ratissent large. Outre David Bowie (“la quintessence de la grandeur”, selon Jean qui portait d’ailleurs un T-shirt Aladin Sane lors de la dernière prestation de Montevideo au Dour Festival), on peut citer Queen, Sonic Youth, les soundtracks des films français des seventies, Marvin Gaye, The Rapture ou encore Brian Eno. Mais ce n’est pas tout, il suffit d’écouter Personal Space pour s’en convaincre. L’intro de la chanson Cave Of Kisses n’évoque que de bons souvenirs aux fans de Morrissey et The Smiths, tandis que la bien nommée Madchester est bien sûr un hommage à cette vague musicale qui a défrayée la chronique à la fin des années 80′, “Comme Happy Mondays ou The Stone Roses, Montevideo est un groupe qui n’oublie pas d’être fun”. Quant aux origines de Tribal Dance et Horses, deux autres plages de Personal Space, elles sont à trouver dans un séjour qu’a effectué Jean à San Francisco dans le cadre d’un échange scolaire : c’est là qu’il a été confronté aux mixtapes de légendes house telles Sneak et Mark Farina.

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Mr Gonzo

Mr Gonzo

Mr Gonzo fut observé pour la première fois en 2010, aux alentours de la galaxie elliptique géante M87. Pirate audio spatiale de renom, c’est en captant les rayons magellaniques du film « Night of the Living Dead », qu’il fut inspiré pour la création de son tube intergalactique « Nightmare ». Fasciné par sa découverte, il décida de mettre le cap vers cette planète tellurique bleu qu’on appelle la terre. Mais après son approche gravitationnelle, un incident avec l’un de ses robots midi, bloqua le monitoring du landing mix, et il s’écrasa avec son vaisseau au milieu de la piscine du Mansion Club de Miami. Le choc généra une immense forme d’onde discoïdale qui rencontra un tel succès, qu’il décida de prendre le contrôle du Sound system. Cet épisode lui inspirera, son premier maxi « Extended Play Area ».

Par la suite, il ne cessa d’écumer les spots terrestres les plus reconnus, comme cette Full Moon Party sur le Mont Elgon ou encore le Galactic Sound Festival sur Boracay Island. Coté production, quelques artistes rencontrés pendant ses sets aux 4 coins du globe, comme Digikid84, White Bamby ou 33hz, le solliciteront pour des remixes. Un soir, pendant une Magic Cherry Party à Melbourne, il fit la rencontre d’une magnifique danseuse, dont l’ondulation naturelle lui fit prendre conscience du lien entre les vibrations audio magnétiques de sa cosmic music et les récepteurs extrasensoriels du corps humain. Jamais il n’avait ressenti pareil cross frequency sur un dancefloor auparavant ! Selon la légende, il aurait capté son attention par une envolée squaric, et elle lui aurait dit : “Je vais danser sur toi”, avant de l’initier aux joies de l’amour terrien. C’est elle qui lui inspirera son second maxi “Dance On You” qui atteindra la 6 ème place des charts Club en Allemagne, et recevra le soutien de nombreux artistes tel que Digitalism, Lifelike, The Magician, etc..

Quelques mois plus tard à Los Angeles, en sortant du Belasco Theater, Mr. Gonzo croisa le chanteur Romuald (The Paradise – In love With You) qui était accompagné d’Alan Braxe (Stardust – Music Sound Better With You). Alors qu’ils discutaient tous les 3 en attendant un taxi, une DeLorean DMC-12 avec à son bord un savant fou s’arrêta, et leur proposa de monter. Ils embarquèrent alors sans le savoir, pour une virée extra temporelle à travers laquelle ils assistèrent à la découverte de l’Amérique, participèrent au Summer Of Love de 1967, et sauvèrent de justesse notre planète d’une invasion extra-terrestre future. Vraisemblablement, ce voyage dans le temps les inspirera puisque peu de temps après, Mr. Gonzo fera le remix de Time Machine pour Alan Braxe & The Spimes, et collaborera avec Romuald pour ce nouvel EP « Gon Be A Thrill »

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Nicole Atkins

Nicole Atkins

“Je voulais faire quelque chose que personne n’avait jamais entendue avant, moi y compris.”

Charismatique et interprète engagée, Atkins poursuivi l’aventure de Mondo Amore sorti en 2011 avec une longue année sur la route. De retour, l’artiste originaire du new jersey commença à revoir son approche globale des choses. Atkins commença un périple artistique, rendant visite à des amis musiciens à travers le pays et débutant une productive collaboration avec Jim Sclavunos, batteur et producteur émérite (Nick Cave and The Bad Seeds, The Cramps, Teenage Jesus & The Jerks). Les 2 s’entendirent immédiatement, écrivant trois chansons le premier jour où ils se mirent au travail.

” Jim m’a vraiment aidée à articuler mes émotions et ce que je ressentais. Il m’a aidé à mieux faire sonner ce que j’écrivais. Il m’a beaucoup appris sur l’écriture … Encore une fois.”

Par chance – ou peut-être pas- elle était à Memphis quand l’ouragan Sandy  fit des ravages sur le quartier de Jersey Shore et la maison familiale.

“C’était affreux. Tout le premier étage était inondé, on n’a pas eu de courant pendant 18 jours. A peu près tout a été reconstruit maintenant mais c’est différent. Dans la ville, tout le monde en a pris un coup cette année-là.”

Alors qu’elle réfléchissait à son prochain départ, le destin l’amena ailleurs. Ayant entendu ses récents travaux, le producteur Tore Johansson, connu pour son travail avec Franz Ferdinand, The Cardigans et beaucoup d’autres invita Atkins à venir enregistrer dans sa résidence de Malmö, un studio suisse.

“Il a dit, “sois là le plus vite que tu peux”. C’était ce qui pouvait arriver de mieux. Voilà quelqu’un qui allait m’aider à enregistrer mon disque et me donner un endroit où vivre.

Atkins emmagasina 2 ans de chansons, poèmes et journaux, sans parler des centaines d’ébauches de chansons stockées sur son iphone. Avec l’aide de Johansson, elle imagina une nouvelle approche sonore, mêlant énergie psychédélique, l’esprit aventurier du prog rock, une ambiance disco de fin de soirée, et l’émotion crue et pure provenant du meilleur de la country soul. Atkins s’est débarrassée  de ses instrumentations traditionnelles – Johansson prit en charge la basse, rejoint par le Cardigans Lars-Olof Johansson à la guitare, le clavier Martin Gjerstad et Sam Bey à la batterie – mettant beaucoup plus l’accent sur l’électronique que dans ses enregistrements précédents.

“Cela donne un son varié mais sans être surchargé. Nous n’avons utilisé que 4 instruments et tout enregistré live. Au lieu de superposer des cordes, des cuivres et des percussions, l’idée était d’essayer de faire en sorte que toutes les parties aient des mélodies si complexes qu’elles s’assembleraient ensemble, comme un puzzle. Chaque petite partie compte.”

Le résultat est saisissant et d’une grande variété, avec des titres tels que le morceau d’ouverture “Who killed the moonlight?” éblouissant blazing with transcendent pop hooks and floor-filling rhythms unlike comme elle ne l’avait jamais fait avant. Elle poussa son songwriting en écrivant une série de chansons désabusées et candides sur lesquelles elle pose un regard mordant, du petit ami prétentieux (It’s only chemistry) au hipster un peu lourd (Cool People) et les kilomètres de route qui constituent son éternelle maison (“Gasoline Bride”). Slow Phaser comes to its poignant emotional close with “The Worst Hangover” – replete with images of shattered disco balls glittering on the storm swept Jersey shoreline – and the sparse, powerful “Above As Below,” which finds our heroine alone at sea/qui met en scène notre héroïne à la mer, “surrendering to the void, just me, seagulls, and the gods.”/faisant le vide, juste moi, les mouettes et les dieux.” A committed believer in the enduring power of the album-as-art form, Atkins embraced a classically tripartite sequencing inspired by Alejandro Jodorowsky’s notorious psychotropic western, El Topo.Une croyante engagée (…), Atkins s’est inspirée du célèbre et psychédélique western d’Alejandro Jodorowsky “El Topo” pour un séquençage tripartite de son album.

“Au départ, le protagoniste est très sûr de lui et prend de très mauvaises décisions sans réfléchir aux conséquences. Dans la deuxième partie il se fait remettre à sa place et (perd tout ce qu’il avait). Enfin, il accepte cela et essaie de trouver un sens spirituel pour être une meilleure personne.”

Atkins prévoie sortir Slow Phaser d’elle même chez Oh’ Mercy ! Records, une affirmation de propriété qui ravit ses toujours fervents fans, qui l’ont aidé à faire naître le projet à travers une campagne PledgeMusic (site à l’image des kisskissbankbank et autres de crowdfunding) à succès.

Inventif et irrésistible, “slow Phaser” charme de par sa singularité

“ça m’a pris du temps pour savoir qui j’étais. Musicalement, et en tant que personne et cela change constamment.

Night Beats

Night Beats

Night Beats est un groupe de rock psychédélique et garage originaire de Seattle et Washington, incluant dans sa musique des éléments aussi bien blues que folk et soul. Ils furent signés dans les semaines suivant la sortie de leur premier EP auto-produit, “H-Bomb”, repérés par le label de Chicago Trouble in Mind Records (Ty Segall, Fresh and Only’s, Hex Dispensers, etc.), rejoignant la grande famille fêlée du garage américain. En 2012 suivi leur premier album, intitulé sobrement “Night Beats”, saisissant et donnant une réponse moderne au son hallucinogène de groupes tels que 13th Floor Elevator et Golden Dawn. Le trio, composé de Danny Lee Blackwell à la guitare/voix, Tarek Wegner à la basse/voix et de James Traeger à la batterie/voix, ont passé ces dernières années à tourner sans relâche, prêchant la bonne parole dans une vingtaine de pays en compagnie de groupes tels que The Black Angels, Black Lips, 13th Floor Elevator’s Roky Erickson, Wooden Shjips, ou encore Ty Segall.

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Pale Grey

Pale Grey

Pale Grey c’est avant tout un subtil mélange d’indie, d’électronique et de hip hop. Leur univers atmosphérique, aérien et teinté de groove nous transporte loin. Rappelant à certains moments les ambiances ensoleillées d’un bord de mer, et à d’autres, les recoins obscurs d’une boite de nuit berlinoise. Leur musique évolutive et éclectique évoque Notwist, Why ?, Alt-J, Phoenix ou encore Metronomy, tout en conservant une identité qui leur est propre.

Leur premier album Best Friends, sonne résolument moderne. Il conserve une immédiateté pop tout en tentant d’explorer de nouveaux chemins empruntés par les musiques expérimentales, hiphop ou post-rock.

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Passarella Death Squad

Passarella Death Squad

Days Of Being Wild
Plus connus en tant que stylistes cultes de Londres, la musique de Passarella Death Squad est une combination variée d’électro contemporaine et de chansons à la beauté envoûtante.

La facette musicale de Passarella Death Squad est le résultat d’une vaste palette d’influences, allant de groupes classiques comme les Cocteau Twins, PIL et The Velvet Underground, à de plus récents visionnaires comme LFO, DJ Hell et le directeur de label George Issakidis (ex-Micronauts), ce qui aboutit à un son énorme et particulier.

Réalisées par l’homme de Death in Vegas, Tim Holmes, les chansons résonnent comme le sentiment intoxiquant d’un désir à couper le souffle, fermement lié avec la tension d’une musique addictive, qui glisse au plus profond de votre esprit à chaque écoute.

Pas étonnant que Passarella Death Squad puisse compte sur le soutien de James Holden, Tiga, Optimo, Chloé et Trevor Jackson.

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Patterns

Patterns

“Patterns crée une pop drone électronique magnifique qui vous fait vous sentir en apesanteur” The Guardian

“Somewhere between Band of Horses, Foals and Yeasayer”Loud & Quiet

Les anglais de Patterns avec leur nouvel album “Waking Lines” deviennent les maitres de l’acoustique et l’onirologie, à l’instar de groupes tels que Deerhunter ou encore Animal Collective. Cette bande de rêveurs expérimente de nouveaux sons tels des scientifiques, avec à l’appui des échantillons, des compositions originales et une brume épique de boucles envoûtantes.

Les membres du groupe ont toujours su ce qu’ils voulaient réaliser, chaque note est construite avec une attention particulière. Leurs performances live sont spectaculairement colorées et collent parfaitement à l’univers onirique de Patterns.

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Peter Broderick

Peter Broderick

  • LABEL: Bella Union
  • BOOKING: France
  • AGENT:

Le nom de Peter Broderick est devenu synonyme d’une scène de musique indépendante prospère durant ces dernières décennies. ayant sorti des albums révolutionnaires sur des label prestigieux tels que Erased Tapes, Bella Union et Type Records. Cet automne marque la sortie de l’EP “(Colours of the Night) Satellite” de Broderick sur Bella Union. 2014 a été une année chargée pour le musicien prolifique, mettant en place des projets en collaboration avec le compositeur anglais Greg Haines sous le pseudonyme de Greg Gives Peter Space (dans lequel le duo partage leur fascination pour la dub music), et collaborant sur la dernière ligne droite de The Album Leaf (“Never Held A Baby”).

Peter Broderick est un américain de souche auteur-compositeur et multi-instrumentiste. Durant ses dernières années d’adolescence il s’est enlacé de la scène indie-folk de Portland, Oregon, enregistrant pour M. Ward, Laura Gibson, Horse Feathers et Dolorean. En 2007 il se vie traverser l’océan pour le Danemark, où il commença une longue collaboration avec le groupe danois Efterklang, tournant partout dans le monde avec eux durant les cinq dernières années (et enregistrant “Performing Parades” en 2009, “Magic Charis en 2010, et “Piramida” en 2012).

En attendant il enregistre plusieurs albums de matériel solo, allant de compositions classiques rares (“Float”) à de la folk faite maison (“Home”), expérimentant constamment différents genres de musique (“These Walls Of Mine” en 2012 mêlant country, folk, neo-classique, ambiance et hip-hop) et étant également commissionné pour écrire la musique de plusieurs films et travaux de danse contemporaine (“Music For Falling From Trees”, “Music For Contemporary Dance”). Puis il partit vivre à Berlin pour quelques années, où il rencontra et collabora avec Nils Frahm, Dustin O’Halloran, Machinefabriek, Lubomyr Melnyk entre autres.

Plaisir de France

Plaisir de France

Entre innocence et provocation et en constante évolution, PLAISIR DE FRANCE c’est d’abord une certaine vision de la France, condensé de clichés culturels touchants : une photo, une chanson, un meuble, un livre, un poème, un film, une chemise,un stress … répondant présent depuis une dizaine d’année sur la scène musicale française, jamais mieux servi que par lui-même, et après des années 90 «indie pop»,le dj se lance en 1995 au tournant des raves, puis en 2000 dans la composition sous toutes ses formes avec le label Pro-zak trax puis Freak n’Chic, Turbo, Skint, Output etc…

Ses nombreuses résidences/dates Dj dans des clubs français ou exotiques (The End, Fabric,Le Pulp,Le Paris Paris,Rex club,les Bains…), tout comme ses interventions radiophoniques (FG, Nova, Rtbf…) sont pour lui autant de terrains de jeux où il déroulera ses séquences musicales dansantes, avec pour unique mot d’ordre se/nous faire «Plaisir» !

Aujourd’hui, il tourne une nouvelle page de son séquenceur fétiche et met en veille son avatar « club music » ; «rave» vieille école, Sweetlight, qui l’avait vu remixer des artistes tels que Etienne Daho ou Vive la fête mais surtout mis en avant de deux titres rave «Abusator» ; «Mécaniques Remontées » sur le label Freak’n Chic fortement soutenus par Yvan Smagghe, Tiga ; Dan Ghenacia etc… Plaisir de France c’est aussi du conseil musical pour des marques (Schmoove /Springcourt), mais aussi pour des événements (Roland Garros), pour la TV (RDV en Terres inconnues France 2), ou pour des hotels (Hotel Strato Courchevelle).

Dernièrement, il a sorti avec Léo Hellden le projet “Slove”.

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Prophet

Prophet

Prophet est un duo austro-américain composé de Florence Villeminot (Hold Your Horses) et Philippe Monthaye (Chicros). Influencé par Philip Glass, Moondog, Laurie Anderson, Robert Wyatt, les Kinks, les Boo Radleys ou My Bloody Valentine, Prophet l’est aussi par le courant pictural nabi : ne rien s’interdire, et surtout pas l’ambition de mettre du sacré et du spirituel dans la musique. D’ailleurs, la nouvelle Bible, Wikipédia, ne nous dit-elle pas que le mot hébreu « nabi » peut se traduire par « prophète » ?

Phantom Pain est le premier EP du groupe : le « membre fantôme », c’est celui qui a été amputé mais dont on ressent toujours la présence. Ici, c’est une métaphore de la séparation — l’être aimé n’est plus là, mais on le ressent toujours.

Sur la face A du disque, les quatre morceaux commencent et finissent toujours par la même note, un la en l’occurrence (A en anglais, malin non ?). Vous pouvez les jouer dans n’importe quel ordre, ça sera toujours fluide. Peut-être d’ailleurs trouverez-vous un meilleur ordre que celui décidé par le groupe : nul n’est prophète en son pays. C’est la partie la plus conceptuelle et electro de Phantom Pain. La face B, Regret, est plus pop ; la preuve, elle comprend notamment une reprise de Henry Purcell…

Alors vaut-il mieux vivre avec ses remords ou ses regrets ?

Plateau Repas

Plateau Repas

Plateau Repas est le rejeton illégitime de Liquid Liquid et KLF, élevé par Whodini, The Monkees, The Slits, 2unlimitedet Devo. Leur oncle Michael les a un peu trop touchés quand ils étaient petits, les laissant légèrement fêlés. Ils ont digéré sans mâcher tout ce qui se trouvait à portée de leurs oreilles, d’où une certaine obsession pour la soupe (ou musique populaire). Au delà du dégoût, ils en ont bouffé jusqu’à l’aimer.

En 2005, ils sortent un EP produit avec le soutien du collectif d’art Station Mir, appelé ‘Hardcore Luv’. Il se vend en quelques mois.

Avec ‘Vampire’ sorti sur Discolala, ils lâchent la bombe dancefloor ciselée sur scène et qui a fait transpirer dans la chaleur de la nuit les meilleurs clubs de toute l’Europe.

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Psychic TV / PTV3

Psychic TV / PTV3

Difficile de résumer un groupe tel que Psychic TV / PTV3 : de par sa musique, son histoire et son très charismatique leader, il fait partie de ces formations hors normes, inclassables et donc essentielles.

Né en 1982 dans le district de Hackney à Londres, le groupe, originairement composé de Genesis P-Orridge et de Peter Christopherson suivit la fin de Throbbing Gristle l’année précédente. Avec ce dernier, ils posèrent les bases de la musique industrielle et, bien que leur nom soit moins familier du grand public par rapport à un Velvet Underground, il n’en reste pas moins l’une des grandes influences pour les groupes de ces 30 dernières années. Incluant des références et des acteurs aussi variés que les auteurs de la Beat Generation, du réalisateur queer et militant Derek Jarman, John Cage et une multitude de penseurs et artistes underground, leur musique et genre fut vue comme l’une des plus provocatrices qui ait été produite, au même titre que le punk.

Psychic TV conserva son passé industriel en y ajoutant des éléments psychédéliques et dance, donnant naissance à une musique hyperdélique comme la nomme Genesis. Comme pour Throbbing Gristle, le style de vie radical des musiciens, le marketing et le packaging liés au groupe font partie d’un ensemble constituant le positionnement esthétique du groupe. Pendant 14 étranges années, il enregistra des dizaines d’albums live et studio jusqu’à entrer dans le Guiness Book des Records pour avoir sorti le plus de disques en une seule année (même Elvis n’a pas fait mieux !). Le groupe se termina au milieu des années 90 lorsque Genesis préféra explorer d’autres arts comme le spoken word ou des installations comprenant de la poésie et de la vidéo sous le nom de Thee Majesty.

Le groupe reprend en 2003 et essuie depuis beaucoup de mutations. Ils nous reviennent en 2013 sous le nom de PTV3, toujours psychédéliques, à jamais hors normes.

Date Ville Salle Pays
26/03/15 Nantes Le Lieu Unique France

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Rhaft

Rhaft

Référence aux hard-workers de Brooklyn, compositeur et beatmaker depuis un certain temps, qui commença par la danse New Style, a pris le temps de s’enrichir aux contacts de différentes expériences. Il collabore entre autres avec Ie Mc.

Sur ses productions on retrouve un habile mélange de samples, guitare électrique et percussions. Les influences sont multiples, de Madlib à Kanye, des funky Mandrill au folklore éthiopien. Rhaft signe des plages instrumentales brillantes d’un Hip-Hop alternatif transportant, un voyage bien rythmé aux allures de profession de foi comme sur son 1er LP Backyart We Go Hard et le single R3lation.

 

 

Republik

Republik

Ancien guitariste de Marquis de Sade et d’Octobre, producteur entre autres d’albums d’Étienne Daho, d’Alan Stivell ou très récemment de James Chance, Frank Darcel revient à ses premiers amours : la guitare électrique. Le nouveau Republik, groupe dans lequel Darcel assure maintenant également le chant, cite parfois l‘errance des dowtown rockers d’une ville fruit qu’on imagine éternelle. Rien de nostalgique ici pourtant puisque le projet se nourrit autant des chutes de murs et autre changement de siècles et peut compter sur les mordants et expérimentés Stéphane Kerihuel à la guitare,  Eva Montfort à la basse et Franck Richard à la batterie. En attendant un album prévu pour début 2015, et après un passage très remarqué aux Transmusicales 2013, Republik est sur la route.

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Rodion G.A

Rodion G.A

Dans les années 1970, Rodion Roșca a révolutionné la musique en Roumanie avec son space rock futuriste. Dix ans plus tard, frustré par la censure du gouvernement communiste, il décide de se retirer du circuit musical. Ses enregistrements expérimentaux sur des bandes Tesla tombent dans l’oubli, jusqu’à ce que le Future Nuggets, un collectif originaire de Bucarest, les redécouvre par hasard en 2012.

Ion Dumitrescu, membre du collectif en question en parle ainsi : « Rodion Roșca s’était créé un microcosme musical, en s’affranchissant complètement du monde qui l’entourait. Il était un des premiers à faire des expérimentations musicales, pour ainsi dire, dans la chambre à coucher. Il produisait sa musique en complète autarcie, dans un studio qu’il avait construit, à son domicile. Il travaillait avec les moyens du bord et samplait ce qui lui tombait sous la main. C’est ce qui le rend si intéressant, comme artiste. »

Dans les années 1970, Rodion Roșca bidouillait un son inédit qui donnait l’impression qu’il venait d’un futur lointain et qu’il avait été beamé à Cluj, la deuxième ville de Roumanie.

« Je mettais l’ampli à fond, la guitare saturait, et j’enregistrais sur le magnéto. Je n’ai jamais enregistré un titre du début à la fin ; j’ai toujours enregistré chaque son, chaque séquence à part. Une fois l’enregistrement terminé, je rembobinais la bande et je réécoutais la séquence. Puis j’enregistrais la séquence suivante. Etape après étape, un titre complet finissait par émerger. Parfois, quand le magnétophone ne démarrait pas à la seconde près, il y avait un décalage qui, souvent, produisait des effets sonores intéressants, tout à fait par hasard. Au fil du temps, j’ai peaufiné ma technique de prise de son. Beaucoup de gens pensaient que ces sons avaient été produits sur un synthétiseur. Mais ce n’était pas le cas. »

Au milieu des années 1970, il connaît le succès avec son groupe Rodion G.A. : il est dans les hit-parades des radios roumaines, il publie deux titres sous le label d’Etat Electrecord et il a même le droit de se produire à la télévision nationale. Mais sous le régime de Ceaușescu, les choses s’arrêtent-là pour ce pionnier des effets sonores.

« Ceaușescu a détruit ma jeunesse. J’ai toujours rêvé de voyager. Mais tout était soit censuré, soit interdit. On nous imposait même notre coupe de cheveux. Si quelqu’un avait les cheveux longs, ce qui était notre cas, il s’attirait des ennuis. Si quelqu’un portait des vêtements occidentaux, comme des jeans ornés de rivets, ça posait problème. On n’avait pas le droit d’avoir des contacts à l’étranger ; si on communiquait avec des étrangers, on risquait d’avoir des ennuis. La Securitate était toujours sur notre dos. »

Rodion Roșca, qui a 60 ans aujourd’hui, a publié son tout premier album il y a quelques mois. Il a ressorti ses vieilles bandes Tesla de derrière les fagots. Son rêve de jeunesse est enfin devenu réalité : en 2014, il a donné son premier concert à l’étranger. C’était à Berlin, au Festival CTM de musique électronique.

Rubinskee

Rubinskee

Producteur et musicien né à Mexico City, Rubinskee est l’une des figures emblématiques de la scène disco-house de sa ville. Il livre depuis déjà plusieurs années des tracks uniques à la fois mélodieuses et dansantes.

Depuis sa plus tendre enfance, Rubinskee cherche à libérer sa créativité avec chaque élément disponible à sa portée. Dès l’âge de quinze ans il démarre pour la première fois son projet musical et commence à composer à l’aide d’un Casio vintage en s’inspirant de films populaires de sciences fictions mexicains.

Après plusieurs années de travail acharné, il signe sur les plus prestigieux labels mexicains (Discokonfort, Electrique Arts, Blaq records) et devient de plus en plus actif sur la scène locale, allant même jusqu’à être propulsé sur la scène d’un festival à Tokyo en 2009.

Aujourd’hui, Rubinskee ne cesse d’animer les soirées de la Capitale mexicaine. Il est une des figures marquantes de la scène House-Disco. Délivrant des basses addictives, des beats contagieux et des mélodies enivrantes. Rubinskee arrive à mêler tendances eighties, post-disco et House avant-gardiste. Après avoir largement surfer sur une vague Sci-Fi, Rubinskee a maintenant élargi sa palette musicale en incorporant des éléments de la soul, rock progressif, jazz et funk, sans perdre les fondamentaux de sa musique disco. Il a également ouvert l’edition mexicaine du prestigieux Festival Mutek aux côtés de Frivolous (Cadenza).

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SchnAAk and the Rundu Choir

SchnAAk and the Rundu Choir

SchnAAk and the Rundu Choir est le projet du duo électro allemand SchnAAk formé par Mathias Jâhnig et Johannes Döpping.

Leur premier EP “No Security through Numbers” est sorti le 28 juin dernier.

A travers leurs compositions, un certain minimalisme domine. Ce mouvement vient ainsi fragmenter les mélodies donnant lieu à une parfaite harmonie et alchimie entre les différents sons. La base acoustique est composée d’une originale composition de synthétiseurs, de guitares, du lourd bruit de tambour, des échantillons lo-fi et des plug-ins bon marché.

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Slove

Slove

Slove est un groupe autant porté par la flamboyance de la musique indie pop d’hier que par l’urgence de l’électro d’aujourd’hui.

Ses deux membres fondateurs : Léo Hellden et Julien Barthe, sont impliqués dans de nombreux autres projets marquants de la scène française actuelle (Aswefall, Tristesse Contemporaine pour l’un, Plaisir de France et Sweetlight /Abusator pour l’autre). Slove, dont le premier album conciliant la glace et le feu dans une veine inspirée indie dance, a remis au goût du jour avec classe une pop hédoniste armée à l’aide d’arrangements modernes et sophistiqués.

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Sovnger

Sovnger

Avez-vous déjà rencontré un somnambule hyperactif ?

Son premier EP, sorti sur le label d’Alex Gopher, playlisté par les plus grands (Justice, Boys Noize, Busy P, Brodinski…)
a même sa place dans le set des 2 Many Dj’s lors de leurs fameuses Soulwaxmas !

Sovnger enchaîne depuis les remixes (Alex Gopher, The Aikiu, Sharam Jey, Shindu…), collabore avec certains artistes
comme The Subs et sort régulièrement des EPs sur des labels tels que Bad Life Records (le label d’Autokratz),
Blood Music (le label de Fake Blood), OMGITM Records, GND Records, Boxon Records…

Sovnger ne dort jamais et vient de terminer son premier album ! Sortie prévue pour fin 2014 sur le label Police Records.

Bien plus qu’un simple producteur, Sovnger surprend par ses dj sets : subtil mélange de scratches, de lancés de bouteilles d’eau
et de vidéos prises sur le vif, le tout libéré avec une énergie sans égal, de Paris à Tokyo, en passant par Séoul !

Sovnger n’a pas fini de nous tenir éveillé !

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Soviet Soviet

Soviet Soviet

  • Label: Felte
  • Booking: France
  • Agent:

Le trio post-punk Soviet Soviet, formé en 2008 en Italie, est composé de Alessandro Costantini (chant/guitare), Andrea Giometti (chant/basse) et Alessandro Ferri (batterie). En 2009, ils gagnent en notoriété grâce à leurs singles auto-produits et à leur grande activité en termes de concerts. Puis le trio sort Summer, Jesus, un EP qui leur a permis d’accroître la réputation de leurs performances lives, spontanées et houleuses. Durant l’année écoulée, le trio a converti cette spontanéité live dans un studio correct, au rodage et réglages précis de la production de leur premier album, Fate. Felte sort l’album le 11 novembre 2013.

Fate retravaille leurs releases précédentes, mais avec une férocité plus prononcée et une certaine confiance dans leur son unique du genre post-punk. La guitare a plus de mordant, la basse avec un ton plus profond et la batterie est plus stable et percutante que jamais. Le single “1990” est un bon exemple de riffs de guitare tranchants et lourds, propulsant la basse. Les rythmes restent immédiatement en tête, pendant que la voix d’Andrea ressemblant souvent à du Gary Numan en plus rapide et avec un accent italien. “No Lesson” est entrainée par une batterie compacte, n’oubliant jamais un beat en même temps que les lignes de basse et guitare s’entrelacent avec une énergie frénétique. Le morceau inclue un rare moment d’introspection au milieu du morceau, partageant une nouvelle étape dans la manière d’écrire des chansons, avant d’exploser en férocité.

Alors que le post-punk est le style décrivant le mieux le groupe, Soviet Soviet offre également un champ de vision plus large, saisissant de coldwave, art punk et plus encore, cherchant sans cesse un moyen de faire quelque chose de nouveau.

S.R. Krebs

S.R. Krebs

S.R. Krebs soit Sarah Rebecca Krebs est une chanteuse et musicienne américaine originaire de Ocean Springs, une petite ville côtière du Mississippi. Elle y apprend le gospel avant même de savoir lire. Mais chanter les hymnes religieux ne suffit pas à assouvir ses ambitions artistiques et à 18 ans à peine, elle quitte la maison familiale pour tenter sa chance à San Francisco.

Elle mène la vie de bohème pendant quelques années, s’accrochant coûte que coûte à ses rêves jusqu’à devenir une artiste reconnue de la scène indie folk de San Francisco. Avec sa guitare pour seule compagne et son inimitable je-ne-sais-quoi, elle envoûte littéralement le public, qui tombe alors sous le charme de sa voix profonde, à la fragilité si touchante. Là bas, elle a aussi fait partie de plusieurs groupes comme Thao The Get Down Stay Down ou The Blank Tapes.
En 2008, Sarah s’installe à Paris. Elle s’immerge alors dans la culture électronique française, qui lui inspire l’envie de revenir à ses premières amours musicales, le shoe gaze et la cold wave. Sa rencontre avec le groupe Slove lui permet de connaître le succès avec le single “Flash” dont elle signe le texte : une histoire d’amour passionnée mais contrariée, son sujet de prédilection. En tournée avec Slove, ses performances scéniques sensuelles et habitées ne tardent pas séduire le public français et à faire parler d’elle. Cette expérience l’encourage à travailler sur un nouveau projet solo, qu’elle nomme tout simplement S.R. Krebs.
Avec “She Like” et “Criminal”, les deux premières chansons qu’elle dévoile sous cette identité, Sarah impose enfin son univers et révèle une pop lo-fi mélancolique et sexy, à la fois sombre et lumineuse. Les compositions s’équilibrent parfaitement entre les arrangements électroniques minimalistes et la voix sublime de Sarah, tour à tour charmeuse, intense, ou murmurée.

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Stern*

Stern*

Stern* commence sa carrière musicale en tant que DJ dans les années 2000. L’artiste et producteur, il a partagé la scène avec des artistes tels que Beast, Pheek, Orange Orange, Leonard de Leonard, Misteur Valaire, Frivolous, Ark et Mossa. Il coréalise un Techno-opéra avec l’atelier lyrique des chanteurs de l’Opéra de Montréal.

Stern* est repéré par le label de Leonard de Leonard, Leonizer Records, qui lui propose de sortir début 2010 son deuxième album mêlant à la fois techno minimale, rythmes d’ailleurs et compositions personnelles. Cet album le mènera à parcourir l’Europe et le Monde en jouant à Paris, Lyon, Nancy, Metz, Strasbourg, Luxembourg, Lausanne, Montréal, Toronto, New York, Berlin, Mexico, Shanghai and Séoul. La même année, il joue devant 3000 personnes au fameux Picnick Electronic, fer de lance de la scène électronique Montréalaise.

Après un premier maxi “Starblast” paru en vinyl, une dizaine de titres et un album intitulé “Digital Bless” sur le label Leonizer Records de Leonard de Leonard, ainsi qu’une floppée de remixes pour de nombreux artistes, Stern* lance son 2ème album “Infinite Clouds” sur WBO Records, son propre label. Un album qui se définit définitivement comme “disco”, qui mêle les genres et transgresse les frontières de l’électronique labellisée.

Après 7 années passées sous les hivers Canadiens, Stern* réside depuis peu au Mexique où il a composé son dernier album. Il sera en tournée en Asie fin janvier et début février en Europe.

Suicide

Suicide

  • LABEL: Mute
  • BOOKING: Europe
  • AGENT: Xavier Darasse

Fruit de la rencontre en 1970 d’Alan Vega et de Martin Rev, le duo Suicide peut être considéré comme la première formation à avoir popularisé la formule chant + synthé, ce qui lui vaut aujourd’hui une place de choix au Panthéon des groupes cultes de la musique électronique. Une boîte à rythmes d’occasion achetée par Martin Rev est à l’origine d’une évolution décisive. Les premières démos de Suicide permettent de suivre les expérimentations de Rev et d’assister à la naissance progressive de ce son immédiatement identifiable qui deviendra la marque de fabrique du duo. Ce qui frappe d’abord, c’est le caractère extrêmement dépouillé de l’ensemble : des mélodies entêtantes jouées au synthétiseur appuyées par le tempo rapide et ultra-répétitif d’une boîte à rythmes. Côté chant, on ne peut s’empêcher de penser à Elvis Presley à l’écoute de la voix si particulière d’Alan Vega : étonnant contraste entre l’attitude plutôt menaçante du bonhomme vis-à-vis du public et ce timbre de crooner qui ne jurerait pas à la tête d’une formation rockabilly. L’autre élément très caractéristique du son Suicide est l’utilisation de nombreux effets sur la voix, principalement l’écho et la réverbération. De cette recette peu orthodoxe et on ne peut plus visionnaire pour l’époque, le duo a fait un album qui n’a pas pris une ride aujourd’hui et que beaucoup considèrent comme un classique absolu des premières heures de l’électro, quelque-part entre la rage punk et l’expérimentation à la Kraftwerk.

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The George Kaplan Conspiracy

The George Kaplan Conspiracy

La pop malicieuse et acide de The George Kaplan Conspiracy naît il y a deux ans à Dijon. En empruntant le nom du personnage clef de La Mort aux trousses, le groupe fait un clin d’œil à Alfred Hitchcock. Ce n’est pas Cary Grant qui se cache derrière un curieux complot mais bien les synthétiseurs, les guitares, les basses et les voix de Gabriel Afathi, Bastien Francoulon et Valérian Marguery. Attachés à Kraftwerk qui les a réunis, ils cultivent désormais leur pop électronique aussi bien dans les mélodies accrocheuses de Hot Chip que les productions discoïdes de LCD Soundsystem. The George Kaplan Conspiracy a trouvé sa propre personnalité musicale à la fois subtile et exaltante avec leurs structures minimales, textures new wave et rythmes entêtants.

Auteur d ‘un premier EP, Night Drive, sorti en mars 2013, le disque au nom parfaitement trouvé pourrait être la bande son adéquate d’un long trajet en voiture sur une route sinueuse au milieu de la nuit.

Avec une solide expérience live (une soixantaine de concerts en 2 ans), ils ont ouvert la scène pour Tahiti 80, Baxter Dury ou encore Tristesse Contemporaine, ont été invité par les festivals Génériq à Mulhouse, MoFo à Saint Ouen et Kill Your Pop à Dijon, et ont sillonné les salles françaises en passant par l’I.Boat à Bordeaux, l’Autre Canal à Nancy, la Flèche d’Or et le Point Ephémère à Paris.

Le groupe prépare un nouvel EP pour 2015 et sera en tournée au début de l’année.

The Chameleons

The Chameleons

  • LABEL: Blue Apple Music
  • TERRITOIRE: France
  • AGENT:

L’histoire de The Chameleons est quelque peu chaotique. Changements de membres, de maisons de disques ou de managers, séparations et re-formations, on ne sait jamais trop de quoi leurs lendemains seront faits. Dave est au clavier (et même didgeridoo), comme l’ont été Alastair Lewthwaite puis Andy Clegg auparavant. Brian Schofield était le batteur originel, puis ce fut John Lever, lui-même remplacé par Martin Jackson durant son année sabbatique entre 1982 et 1983. Côté manager, Tony Skinkiss assura cette fonction jusqu’en Mai 85, remplacé par un autre Tony (Fletcher) jusqu’à ce que celui-ci décède en 87.

Le groupe s’est formé en 1981 à Middleton, à environ 10 kilomètres au nord de Manchester. Auparavant Mark (voix/basse) officiait au sein de the Clichés, Dave dans Sen ainsi que dans Years aux côtés de Reg. Au départ ils étaient trois, et sans batteur ils réussirent à attirer l’attention du légendaire John Peel (Radio 1). Leur premier single “In Shreds” sorti sur CBS se retrouva à la 42ème position sur le Festive Fifty de Peel de l’année 82. Malgré cela, CBS les lâchèrent après ce single en dépit de ventes plutôt encourageantes pour désaccords artistiques. Ils signèrent ensuite chez Statik, filiale de Virgin, les mettant du coup à l’écart du circuit indé et intéressant peu la presse musicale.
Le premier album”Script of the Bridge” fut enregistré à Rochsdale en six semaines. Le groupe déchanta quand ils découvrirent que MCA, leur distributeur américain, prit la liberté de livrer une version réduite de leur travail. Les relations avec Statik empirèrent par la suite mais les obligations contractuelles les obligèrent à attendre avant de reprendre leur liberté.

Après leur deuxième album “What Does Anything Mean? Basically” ils signèrent chez Geffen chez qui ils sortirent leur dernier album ensemble avant 15 ans, “Strange Times”. L’ambiance au sein du groupe s’étant considérablement détériorée, notamment après le décès de Tony, la séparation devint inévitable.

L’aube du nouveau millénaire sonna la fin des hostilités, jusqu’à voir le groupe se réunir. Cela donna “Strip”, album acoustique sorti en 2000. Un retour qui s’accompagna de 5 concerts sold out à Ashton, confirmant la réputation scénique du groupe.

 

The Neon Judgement

The Neon Judgement

Depuis le début des années 80, TB Franck et Dirk Da Davo constituent les forces qui ont fait de The Neon Judgement un nom familier au sein d’une scène où l’étroitesse d’esprit en matière de musique n’est pas particulièrement la bienvenue.

Originaires de Leuven, petite ville voisine de Bruxelles, ils commencèrent à créer leur propre son à partir de cette époque.

Leurs premiers morceaux combinaient technologie low-fi et une émotion sincère pour créer un son à la  fois chaleureux et aliénant. Ils sortirent ainsi une poignée d’albums obsédants et entêtants, explorant une variété de chansons audacieuses où les sons les plus industriels côtoient des chansons d’amour quelque peu tordues.

Le journaliste belge Marc Mijlemans de l’Humo dit une fois d’eux : “Ils sonnent comme une guerilla urbaine. Monotone, agressive, sur les nerf et éprouvante. C’est de la terreur, qui s’étend au-delà de ce que l’on peut endurer en temps normal …” L’usage des synthétiseurs et des boîtes à rythme y sont certainement pour quelque chose. Des titres comme “The Fashion Party”, “TV Treated” et “Factory Walk” étaient et restent encore des hits incontestables de l’underground aux grandes heures de la new wave. Ce n’est pas sans raison s’ils sont considérés comme des pionniers du genre EBM.

En live, The Neon Judgement continuent de donner au terrorisme artistique ses lettres de noblesse, trouvant de nouvelles manières de marier bruit et beauté, machines et magie.

Ce petit coeur agressif continue de battre. Light up a legend!

 

The Octopus Project

The Octopus Project

The Octopus Project est un trio formé par Toto Miranda, Josh Lambert et Yvonne Lambert à la fin des années 90. Les trois compères s’expriment avant tout grâce à un panel de musiques festives et joyeuses.

Le groupe a depuis parcouru le monde à la fois par envie d’aventure, pour se produire sur scène et pour soutenir des artistes triés sur le volet tels que Aesop Rock, DEVO et Explosions In The Sky. Ils se sont forgé une réputation de créateurs invétérés, l’image d’un groupe qui véhicule des expériences exceptionnelles grâce à des expérimentations multimédia élaborées, une somptueuse couverture d’album, et l’intensité des performances live, très bruyantes et très amusantes.

Le groupe sera la route au printemps prochain pour présenter son dernier album « Fever Forms ».

Pas de show pour le moment

T.I.T.S

T.I.T.S

“Il y avait pas mal de temps que nous attendions une bande de scouts venimeux prêts à tout défoncer. Du fin fond du 11ème arrondissement, 4 expatriés plogués sur la même longueur d’onde distillent un aromate inédit parfum danger.

Les T.I.T.S : thugs in trendy style, renouvellent à leur sauce psyché-métallurgique le punkrock des bastons et des mauvais deal: deux guitares en montée, un chant tripé, une basse montagne chorus et une batterie qui te saignerait un orignal dans le fond du Quebec.

A l’écoute de leur premier méfait éponyme, on pourrait penser à la West coast américaine des années 80 CRIME et GERMS en tête, mais TITS c’est le reflet de leurs ombres dans le miroir… Sans contexte le summum d’un punk rock glacial aux accents éthylique d’une époque qui baise dans le vide. ”

 

The Saints

The Saints

  • Label: Fire Records
  • Territoire: France
  • Agent:

The Saints, groupe australien, s’est formé en 1976 à Brisbane. La formation originale comprenait Chris Bailey ( guitare/chant), Ed Kuepper  et Ivor Hay, rencontrés lorsqu’ils étaient à l’école.

Le groupe a connu beaucoup de formations différentes, gardant son essence et son âme en la personne de Bailey, seul membre originel à être resté depuis les années 70. Contemporains de leurs homologues américains The Ramones, la musique de The Saints se caractérise par des tempos rapides, un chant braillard et un son de guitare typique des premières heures du punk. Avec leur single “I’m Stranded” en Septembre 76, ils deviennent le premier groupe punk en dehors des Etats-Unis à sortir un disque, devançant les Clash ou les Sex pistols.

Le groupe s’est séparé au début de l’année 1979, laissant Bailey s’entourer de nouveaux musiciens pour continuer l’aventure, toujours dans cette mouvance pop punk. En 1986 le groupe sort leur album ayant rencontré le plus de succès : “All Fool Days”, qui atteint le Top 30 des charts australiens en Avril 1986.

Au cours des années le groupe a sorti 13 albums studio, 17 singles, 6 EPs, 2 albums live et 10 compilations. En Mai 2001, l’Autralasian Performing Rights Association (APRA) a nommé au cours de son 75ème anniversaire le titre “I’m Stranded” comme l’une des 30 meilleures chansons australiennes de tout les temps. En Septembre, le groupe a intégré le Hall of Fame de l’Australian Recording Industry Association (ARIA).

The Saints, malgré ses nombreuses incarnations constitue une figure importante du rock’n’roll depuis plus de 20 ans, grâce à leur infatigable leader et fondateur Chris Bailey.

Pour reprendre Bob Geldof , “Le Rock dans les années 70 a été changé par trois groupes : les Sex Pistols, les Ramones et The Saints.”

 

 

The Penelopes

The Penelopes

Après quelques singles et remixes, notamment pour le label International Deejay Gigolo Records, The Penelopes sort son premier album en 2007, ” The Arrogance Of Simplicity ” sur Citizen Records, label fondé et dirigé par Vitalic, qui qualifie le duo d’OVNI de la scène électronique.

Ce premier album comprend entre autres diverses collaborations : musicales, avec la chanteuse Dierdre Dubois du groupe Ekova (le single Demian, dont le titre fait référence au roman d’Hermann Hesse), Samy Birnbach du groupe Minimal Compact ou encore The Hacker, remixeur. Mais aussi littéraires, avec l’écrivain Chloé Delaume qui dédie un texte au duo.

En 2008, ce premier album est ré-édité sous le titre ” Choose : Arrogance, Simplicity or Both ” avec en bonus des morceaux inédits, des reprises (de Devo, Arcade Fire, Elli et Jacno), un titre enregistré en live, un remix de Black Strobe, ainsi que le vidéo clip de Demian réalisé par Cyrille de Vignemont.

Suite à ce premier album, le groupe sera récompensé par les Qwartz Electronic Music Awards de la Meilleure Découverte 2007, prix des musiques électroniques et actuelles, et élu parmi les meilleures révélations 2007 par les lecteurs de Trax. Depuis ils ont sorti un nouvel album, “Never Live Another Yesterday”, à l’été 2012, et ont accompagné The Human League pour une tournée qui les a amenés jusque sur la scène du Royal Albert Hall.

 

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Tuxedomoon

Tuxedomoon

  • LABEL: Crammed Disc
  • BOOKING: France
  • AGENT: Xavier Darasse

Le légendaire groupe américain TUXEDOMOON est enfin de retour ! Sa capacité à cristalliser un certain esprit du temps, à la fois sombre et romantique, en font un groupe-phare qui exerce une influence marquante sur plusieurs générations d’artistes. Mais la musique de TUXEDOMOON transcende les genres en se dotant d’un spectre incroyablement large: des éléments de rock, de no-wave, de musique classique et minimaliste, de jazz, de funk, de tango ou de musiques orientalisantes sont avidement consumés et brassés en un mix inouï et précurseur.

Né en 1977 au sein du labo de musique électronique de l’université de San Francisco, TUXEDOMOON a une discographie bien fournie. L’album le plus récent est “Pink Narcissus” (sa propre version de la BO de l’éponyme et scandaleux film culte de 1971), publié en édition limitée le 19 avril 2014.

Pas de show pour le moment

Tweak Bird

Tweak Bird

  • LABEL: Souterain Transmissions
  • BOOKING: France
  • AGENT:
  • PROMO PACK:

Pas de conte de fées ici. Pas d’histoire d’amour à raconter. Tweak Bird, c’est deux frères venant du sud de l’Illinois et basés maintenant à Los Ageles, aimant juste jouer très fort à l’occasion d’une jam session. Une guitare grave et fuzzy, une volumineuse batterie léguée par Dale Crover des Melvins en constituent la chair, et les douces voix, bien qu’un peu rauques du duo saupoudrent le tout d’une délicate touche de ketchup. Est-ce du filet mignon ? Non ! Mais qui mange encore de ça de toutes manières ? C’est du rock lourd, à grosses guitares avec un chant plus léger … Vous commencez à saisir ? Les live sont eux excitants car vous aurez la sensation que le toit pourrait vous tomber dessus à tout moment … Et devinez quoi ? Parfois ça arrive, et c’est un véritable désastre mais cela sera toujours plus divertissant qu’un quelconque concert à base de sons robotiques (vous savez les beep beep boop beep).

De plus, Tweak Bird n’étant pas (encore) connu, vous n’aurez probablement pas à payer plus de 10 balles pour les voir. Marché conclu.

Pour parler plus sérieusement, depuis 2008 les deux frères ont sorti 2 albums studio. Le groupe a également beaucoup tourné ces 5 dernières années à travers les Etats-Unis et l’Europe, partageant l’affiche avec Tool, Melvins, Big Business, Black Mountain ou encore Ted leo and the Pharmacists.

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Vin Blanc / White Wine

Vin Blanc / White Wine

Quiconque fut témoin un jour de l’étrange magie opérant chaque fois que Joe Haege quitte la scène peut affirmer qu’il l’a. Ce petit truc insaisissable, innommable, faisant toute la différence entre un groupe trop beau pour être punk et cette urgence viscérale bien réelle et loin de toute stratégie markéting. Ce truc qui va chercher dans chaque fissure de chaque chanson ce qu’elle a de plus authentique à offrir, surtout si ce n’est pas très beau à voir. Haege, réservé et de bonne tenue dans la vie courante, devient incontrôlable sur scène, prêt à tout pour convertir les pélerins venus le voir. Sa messe sera aboyée, elle sera exorcisée par une danse épileptique et n’épargnera personne.
Haege apporte ce même esprit sur son second album en tant que Vin Blanc/White Vine “In Every Way But One”. Bien que cet album, enregistré suite à deux séparations, (l’une avec un groupe et l’autre avec une petite amie de longue date) le força à revoir ses réelles aspirations quant à faire de la musique,  ses objectifs et sa vivacité restèrent intactes. Oui, la vie perturbée du songwritter a laissé quelques traces le long du disque : avec “Make Do” par exemple, il s’ouvre sur la beuverie d’un célibataire un peu loser, qu’on devine pas si éloigné que ça de la réalité. Comme le suggère son titre, cet album échappe à toute règle et à toute question de classements ou de genres.

Poursuivant cette approche non commerciale de sa musique, il mit intégralement l’album en ligne quand il fut fini sans quelconque effet de buzz ou de plan bien rôdé. Il explique sa démarche par ces quelques lignes : “Je n’ai tout simplement pas la capacité d’endurer une autre campagne de promo ou de réfléchir à un plan marketing pour quelque chose qui n’aspire à rien de tout ça.” C’est précisément ce qui fait de In Every Way But One une éblouissante collection de chansons, le musicien s’étant avant toute chose attardé sur la manière dont les celles-ci devaient sonner et ce qu’elles avaient à dire plutôt que sur la façon dont elles pourraient être perçues.
Ecouter et voir Haege, c’est se livrer à cette expérience unique mais dont le seul but semble être : essayer, explorer encore et encore car il n’y a que comme ça qu’une certaine vérité, forcément un peu crasseuse, pourra rejaillir.

Pas de show pour le moment

Warm Graves

Warm Graves

Warm Graves, groupe Sci-Fi-Delic dont les membres originaires des USA, d’ Italie et d’Allemagne se sont retrouvés ensemble à Leipzig en 2012 présentent avec “Ships will come” un album concept dont le sujet rappelle les dystopies contées dans la littérature de science fiction. Le groupe parvient à créer un univers onirique et surréaliste à coup de rythmes répétitifs soutenus par un choeur lointain faisant office de chant. Préférer des voix multiples à une voix leader fait parti intégrante de la démarche du groupe,  préférant s’adresser à un collectif plutôt qu’à un individu. “Ships will come” est pensé comme un ensemble dont les chansons, traversées par les mêmes thèmes, finissent par former une oeuvre s’approchant d’une bande son.

Les références sont nombreuses : de la grandiloquence d’Arcade Fire à la bizarrerie des Flaming Lips, Warm Graves combine ces éléments pour en faire un tout harmonieux, s’approchant parfois d’un chant de secte appuyé par un rythme à la NEU!
Malgré le jeune âge du groupe, Warm Graves a déjà eu l’occasion de tourner avec Crystal Stilts et The Soft Moon en République Tchèque, Suisse et Allemagne, jouant également en première partie d’Efterklang et Moonface.

Le point commun de ces shows : laisser le public sans voix…

Xeum

Xeum

Depuis 2005, Xeum vit à Shanghai où il a depuis joué avec des artistes locaux tels que Coco Zhao, Erica Lee, Sa Dingding (signée chez Universal), Ben Huang, Abraham Carmona, et dans des clubs de Shanghaï, tels que JZ, CJW, House of Jazz and Blues mais aussi dans toute la Chine pour des événements prives ou des soirées de prestige. Maxime continue de développer son goût pour les musiques électroniques, le dj-ing et la production tout en perfectionnant son apprentissage musical classique.

Il se produit en tant que DJ à Paris dans des clubs comme le Madam, le Pinup, l’Alternative, le Batofar. Il produit également pour la télévision et des courts-métrages. A Shanghaï, en 2006 il cofondé le logoshanghai.net/” target=”_blank”>LOgO, bar-club underground international, qu’il dirige artistiquement. Lieu plébiscité par les artistes et le public, cela fait deux années consécutives (2008 et 2009) que le LOgO reçoit ainsi le prix des lecteurs de City Weekend pour la meilleure musique live. Depuis 2006, Maxime joue dans toute la Chine dans les clubs (LAN, Bar Rouge) et dans les soirées les plus prestigieuses (Nike, Louis Vuitton, Evian, Estée Lauder, Tag Heuer, Rado, Benz, Audi…), ainsi qu’au Vietnam, où il a accompagné des artistes internationaux tel que D’Julz, Team Canada.

En parallèle, il joue et met en son des défilés de mode (Shanghaï Tang, Zegna, Hang Feng, IFA, Piombo). Il est résident dans les plus beaux clubs de Shanghaï : Bar Rouge, Barbarossa, Muse. Fin 2008, il accompagne Sa Dingding pour sa tournée dans toute l’Europe (ICA à Londres, KKL à Lucerne, Womad Festival à Las Palmas, 1ère partie au Sugarfactory à Amsterdam). Il se consacre également à la production et fait des remix pour divers labels (dont Shanghaï Music Society), des collaborations avec Mikey Gallagher (House of LA), Ben Huang, Emmanuel Santarromana (Pschent), et Jazzamar (Jasminerecords).

Pas de show pour le moment

Agenda

Date Artist Ville Salle Pays
18/12/14 Shake The Disease Strasbourg Mudd Club France
18/12/14 T.I.T.S Clermont Le Baraka France
19/12/14 T.I.T.S Bourges Le Beaubar France
20/12/14 T.I.T.S Saint Denis Le 6b France
20/12/14 Kumisolo Paris Eko Club France
09/01/15 Soviet Soviet Marseille Le Poste à Galène France
17/01/15 Soviet Soviet Toulouse La Dynamo France
20/02/15 Sterling Roswell Montpellier Le Rockstore France
24/02/15 Cult Of Youth Paris Petit Bain France
01/03/15 Giovanni Allevi Paris Café de la Danse France

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Date Artist Ville Salle Pays
18/12/14 Shake The Disease Strasbourg Mudd Club France
18/12/14 T.I.T.S Clermont Le Baraka France
19/12/14 T.I.T.S Bourges Le Beaubar France
20/12/14 T.I.T.S Saint Denis Le 6b France
20/12/14 Kumisolo Paris Eko Club France
09/01/15 Soviet Soviet Marseille Le Poste à Galène France
17/01/15 Soviet Soviet Toulouse La Dynamo France
20/02/15 Sterling Roswell Montpellier Le Rockstore France
24/02/15 Cult Of Youth Paris Petit Bain France
01/03/15 Giovanni Allevi Paris Café de la Danse France
10/03/15 Franco Battiato Paris L’Alhambra France
20/03/15 Dead Meadow Paris La Maroquinerie France
26/03/15 Psychic TV Nantes Le Lieu Unique France
15/04/15 Subsonica Paris Le Trabendo France
21/04/15 Enrico Brignano Paris La Cigale France

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Date Artist Ville Salle Pays
17/12/14 T.I.T.S Lyon Le Trockson France
16/12/14 T.I.T.S Toulouse Le Saint des Seins France
14/12/14 T.I.T.S Perpignan BBC France
13/12/14 The Cosmic Dead Paris La Maroquinerie France
13/12/14 The Altered Hours Paris La Maroquinerie France
13/12/14 Prophet Paris Chez Moune France
13/12/14 T.I.T.S Valence Mistral Palace France
13/12/14 Kumisolo Paris Espace B France
12/12/14 T.I.T.S Montpellier Le Black Out France
11/12/14 Love Inks Nîmes L’Acoustik Café France
11/12/14 T.I.T.S Bordeaux Wunderbar France
10/12/14 Vin Blanc / White Wine Lille La Malterie France
09/12/14 Tuxedomoon Fontenay-sous-bois Festival Les aventuriers France
06/12/14 Studio Montaigne Paris Les Etoiles France
05/12/14 Love Inks Angers Un brin Folk France
04/12/14 Love Inks Paris Espace B France
04/12/14 Shake The Disease Metz Les Trinitaires France
03/12/14 Tuxedomoon Brest La Carène France
02/12/14 Tuxedomoon Lille L’Aéronef France
29/11/14 Shake The Disease Limoges Festival Pop sur la Ville France
27/11/14 S.R. Krebs Paris Le Café Charbon France
25/11/14 Prophet Paris Le Baron France
22/11/14 Prophet Paris Chez Moune France
21/11/14 Helado Negro Paris L’Alimentation Générale France
21/11/14 Marie Madeleine Paris L’Alimentation Générale France
18/11/14 The Coathangers Paris La Mécanique Ondulatoire France
09/11/14 Gap Dream Lyon Le Sucre France
07/11/14 Gap Dream Gerardmer Le Grattoir France
07/11/14 Kumisolo Brie-Comte-Robert Le Potomak France
06/11/14 Gap Dream Paris Petit Bain France
05/11/14 Gap Dream Lille El Diablo France
01/11/14 Pale Grey Vendôme Les Rockomotives France
01/11/14 Prophet Paris Chez Moune France
31/10/14 Pale Grey Paris L’Alimentation Générale France
30/10/14 Warm Graves Lyon Le Sucre France
30/10/14 Go!zilla Gomené Le Pub Folette France
29/10/14 His Electro Blue Voice Nantes Soy Festival (Le Stereolux) France
29/10/14 Go!zilla Nantes La Scène Michelet France
28/10/14 His Electro Blue Voice Paris La Mécanique Ondulatoire France
26/10/14 Go!zilla Toulouse La Dynamo France
25/10/14 Vin Blanc / White Wine Gerardmer Le Grattoir France
25/10/14 Patterns London Upstairs at the Garage United Kingdom
25/10/14 Go!zilla Bordeaux Le Bootleg France
24/10/14 Black Devil Disco Club Glasgow SWG3 United Kingdom
24/10/14 His Electro Blue Voice Lyon Le Sonic France
24/10/14 Vin Blanc / White Wine Vagney L’Estaminet France
24/10/14 Go!zilla Lorient Le Galion France
23/10/14 Black Devil Disco Club London Birthdays United Kingdom
23/10/14 Vin Blanc / White Wine Bordeaux Le Bootleg France
23/10/14 Go!zilla Rennes Le Bistrot de la Cité France
22/10/14 Vin Blanc / White Wine Reims L’Appart’ Café France
22/10/14 Go!zilla Binic Le Chaland Qui Passe France
22/10/14 Cargo Paris Le Point Ephémère France
21/10/14 Vin Blanc / White Wine Paris L’International France
20/10/14 Go!zilla Paris La Mécanique Ondulatoire France
18/10/14 Pale Grey Troyes Off des Nuits de Champagne France
16/10/14 Pale Grey Tourcoing Le Grand Mix France
10/10/14 Republik Rennes 1988 Live Club France
10/10/14 Nicole Atkins Paris L’Alimentation Générale France
09/10/14 Caparezza Paris La Bellevilloise France
08/10/14 Elephant Stone Nîmes L’Acoustik Café France
05/10/14 Peter Broderick Toulouse Festival Jardins Synthétiques France
05/10/14 Lazy Flow Paris Grande Halle de la Villette France
04/10/14 Carl et les Hommes Boîtes Vagney L’Estaminet France
03/10/14 Carl et les Hommes Boîtes Vienne Waves Vienna Festival Austria
03/10/14 Marie Madeleine Paris Le Divan du Monde France
01/10/14 Marie Madeleine Paris Le Nuba France
30/09/14 Nicolas Fabi, Max Gazze, Daniele Silvestri Paris La Bellevilloise France
27/09/14 Black Devil Disco Club Villeneuve-d’Ascq PUZZLE FESTIVAL (La ferme d’en Haut) France
27/09/14 Divine Paiste Angers Le Joker France
27/09/14 Elephant Stone Paris L’International France
26/09/14 Elephant Stone Giverny Festival Rock in the Barn France
26/09/14 Divine Paiste Cholet Le Barouf France
25/09/14 Burnt Ones Marseille La Machine à Coudre France
23/09/14 De La Montagne Paris Petit Bain France
23/09/14 The Asteroid#4 Paris La Mécanique Ondulatoire France
21/09/14 Psychic TV Paris La Gaîté Lyrique France
20/09/14 Tuxedomoon Paris Café de la Danse France
20/09/14 Pale Grey Orléans Les Bistrophoniques France
20/09/14 Burnt Ones Perpignan L’Ubu France
20/09/14 The Neon Judgement Paris La Machine du Moulin Rouge France
19/09/14 - 20/09/14 The Asteroid#4 Angers Le Chabada (Levitation Festival) France
19/09/14 The Saints Paris La Maroquinerie France
18/09/14 Hypnolove Lyon Vice x Jägermeister France
17/09/14 Burnt Ones Angers Un brin Folk France
14/09/14 The Asteroid#4 Bègles Terres neuves TBA France
13/09/14 Patterns Wakefield Long Division Festival United Kingdom
06/09/14 Natural Child Paris La Mécanique Ondulatoire France
05/09/14 John and the Volta Braud-Et-Saint-Louis Black Bass Festival France
29/08/14 His Electro Blue Voice Valence Freak Show Festival France
29/08/14 Black Devil Disco Club Paris Glazart France
23/08/14 Divine Paiste Saint-Brieuc Transrythm Festival France
18/08/14 Brother Dege Strasbourg La Popartiserie France
17/08/14 Brother Dege Lyon Le Sucre France
16/08/14 Brother Dege St Nolff Motocultor Festival France
12/08/14 Night Beats Bordeaux Relâche Festival France
03/08/14 Korgbrain Paris Wanderlust Paris France
02/08/14 Brother Dege Toul Les Trois Petits Points France
01/08/14 Brother Dege Paris Petit Bain France
31/07/14 Brother Dege Bordeaux Relâche Festival France
26/07/14 Divine Paiste Veuil Festival Les Branchés Du Rock France
25/07/14 Night Beats Lormes Festival de la Cour Denis France
23/07/14 Night Beats Nantes Le Ferrailleur France
21/07/14 Night Beats Paris Le Nouveau Casino France
Heure: 8:00pm.
18/07/14 Korgbrain Dour Dour Festival – La Terrasse Belgium
08/07/14 Suicide Paris La Gaîté Lyrique France
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15/06/14 Night Beats Lyon Le Sucre France
11/06/14 Night Beats Marseille La Machine à Coudre France
10/06/14 Night Beats Toulouse La Dynamo France
Heure: 8:00pm.
09/06/14 Night Beats Bordeaux Le Bootleg France
Heure: 9:00pm.
09/06/14 De La Montagne Maubeuge Les Folies de Maubeuges France
Heure: 7:00pm.
08/06/14 The Octopus Project Dunkerque La Ducasse France
08/06/14 S.R. Krebs Paris L’Alimentation Générale France
08/06/14 Night Beats Maubeuge Les Folies de Maubeuges France
07/06/14 The Octopus Project Nantes West Side Festival, Notre Dame Des Monts France
07/06/14 Hypnolove Tours Festival Aucard de Tours France
07/06/14 Divine Paiste Maubeuge Les Folies de Maubeuges France
06/06/14 The Octopus Project Angers Le Chabada France
06/06/14 Hypnolove Dijon La Péniche Cancale France
06/06/14 Pale Grey Maubeuge Les Folies de Maubeuges France
04/06/14 The Octopus Project Marseille La Machine à Coudre France
03/06/14 His Electro Blue Voice Segratte Circolo Magnolia Italy
Heure: 9:30pm.

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L’équipe

Une équipe qui vous fera danser assurément !

Arnaud Dewitte
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Direction & Booking
Xavier Darasse
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Booking Agent
Adèle Gastaldi
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Chargée de Production
Brice Reiter
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Co-founder, Digital Manager, Event Manager
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    Voulez-vous danser about 9 hours ago
  • 💀🔥 @ Valence, Rhone-Alpes, France http://t.co/bTsO0Tntwf

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  • Demain au Mudd Club à #Strasbourg : ShakeTheDisease & And We Shelter ! Plus d'infos :... http://t.co/7AfBvt0rT1

    Voulez-vous danser about 1 days ago
  • Les concerts de la semaine : 16/12 TITS - Le Saint des Seins 17/12 TITS - Le Trockson 18/12 ShakeTheDisease -... http://t.co/tGYXidzR4e

    Voulez-vous danser about 4 days ago
  • Ce week-end vous avez l'embarras du choix, vous pouvez aller à Paris à La Maroquinerie pour la soirée Gonzaï avec... http://t.co/mr6JI4QDYr

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La Gaité Lyrique
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